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Profil du secteur de l’infrastructure dans l’ANASE

Sommaire

L’Association des nations de l’Asie du Sud-est (ANASE) a une population totale de plus de 615 millions de personnes et un PIB total de 2,3 billions de dollars US. L’ANASE compte dix États membres : Brunei Darussalam, Birmanie, Cambodge, Indonésie, Laos, Malaisie, Philippines, Singapour, Thaïlande et Vietnam. L’ANASE est une des régions économiques mondiales connaissant la croissance la plus rapide et devient une plaque tournante de libre-échange en Asie. L’ANASE a signée des accords de libre-échange avec la Chine, l’Inde, le Japon, la Corée et l’Australie/Nouvelle-Zélande ainsi qu’un accord-cadre sur le commerce et l'investissement avec les États-Unis. L'accord de libre-échange entre l’ANASE et la Chine, qui est en vigueur depuis 2010, regroupe la plus grande zone de libre-échange du monde avec environ 2 milliards de consommateurs. L’ANASE tente également d’intégrer son économie interne en établissant une Communauté économique (d’ici 2015), qui harmoniserait les lois relatives au commerce et permettrait la libre circulation des biens, des services, des travailleurs et du capital.

Les pays de l’ANASE ont des besoins importants, mais variables, en développement de l’infrastructure :

Le Brunei priorise l’investissement en infrastructure dans le cadre de l’orientation politique générale visant à soutenir la croissance économique par l’investissement direct étranger (Brunei Vision 2035). Le pays a lancé des projets d’infrastructure d’une valeur de 84 millions de dollars canadiens avec une emphase sur le réseau routier et le traitement de l’eau. D’autres projets prioritaires incluent un projet de traitement des déchets et la modernisation du terminal de l’aéroport international du Brunei.

Les opportunités à plus court termes en Birmanie sont au niveau des aéroports et des ports maritimes. Grâce à sa position stratégique, à long terme, la Birmanie est susceptible de devenir une plaque tournante pour le transport ferroviaire entre le sous-continent indien, la Chine et l’Asie du Sud-est. L’infrastructure du transport est principalement du ressort d’agences gouvernementales avec une activité limitée du secteur privé.

La stratégie nationale du Cambodge pour la croissance priorise la réhabilitation et la reconstruction pour le réseau multimodal de transport connectant toutes les régions du pays et des pays voisins, menant potentiellement à des opportunités concernant les ports maritimes et les ports secs.

L’Indonésie a annoncé plus de 90 milliards de dollars canadiens en financement de l’infrastructure pour 2010-2014, dont 41 milliards qui est prévu d’être fournit par le secteur privé. Des opportunités existent en ce qui concerne les aéroports, les ports maritimes, le réseau ferroviaire, le réseau routier et le traitement de l’eau et des eaux usées, ce qui attire l’intérêt d’acteurs partout en Asie. Le gouvernement indonésien a mis l’emphase sur les partenariats public-privé (PPP) en tant que mécanisme de mobilisation des investissements privés.

La Malaisie présente des opportunités dans les secteurs des travaux routiers, des ports maritimes, des pistes d’atterrissage et du traitement de l’eau et des eaux usées. Les offres sont presque exclusivement attribuées à des compagnies malaisiennes – l’expertise étrangère est incluse par voie de sous-traitance ou des arrangements de coentreprise.

Les Philippines poursuivent une stratégie PPP agressive avec une emphase à courte terme sur les aéroports, les travaux routiers et de rails légers, et à plus long terme sur les ports maritimes. Des opportunités existent également au niveau du traitement de l’eau et des eaux usées. La participation du secteur privé dans l’opération et la gestion de l’infrastructure est élevée aux Philippines par rapport au reste de l’ANASE.

Singapour possède une des infrastructures les plus développées de l’ANASE et est comparable à celles d’autres pays industrialisés. Des opportunités existent dans les secteurs du traitement de l’eau et des eaux usées et dans l’amélioration du Transit rapide de masse du pays. Il n’y a pas de restrictions sur la participation étrangère ou du secteur privé dans l’infrastructure, faisant de Singapour la plaque tournante commune pour les compagnies actives dans la région.

La Thaïlande a environ 55 projets d’infrastructure valant 76,97 milliards de dollars canadiens qui seront exécutés d’ici 2020. De ces projets, 31 sont des lignes ferroviaires (incluant quatre trains à grande vitesse), 13 sont des projets routiers, 7 sont des projets de transport de l’eau et 4 sont des projets de transport aérien.


Pour une version complète du profil de marché, veuillez contacter le leader de l’équipe de l’infrastructure dans l’ANASE, Dodjie Fabian (dodjie.fabian@international.gc.ca)



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