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Mission commerciale du Canada en Arabie Saoudite, en Jordanie et en Libye

Le ministre du Commerce international et ministre de la porte d’entrée de l’Asie-Pacifique, l’honorable Ed Fast, dirigera une mission commerciale du Canada à Riyad (Arabie Saoudite) et à Amman (Jordanie) du 5 au 9 octobre 2012. Mettant l’accent sur les secteurs de l’infrastructure, les industries de la santé et de l’éducation, cette mission commerciale vise à ouvrir des portes et élargir des réseaux pour les organisations canadiennes qui ciblent ces marchés arabes.

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La période d'inscription est terminée. NOTE AUX PARTICIPANTS INSCRITS : La portion Libye de la mission commerciale a été reléguée à une date ultérieure qui n'a pas encore été déterminée. Vous serez contactés aussitôt que nous aurons arrêté de nouvelles dates.

Infrastructure | Industries de la santé | Éducation | Renseignements supplémentaires sur ces marchés


Les marchés

Arabie Saoudite

Le Royaume d’Arabie saoudite est membre du Conseil de coopération du Golfe (CCG), lequel forme un marché prioritaire pour le Canada dans le cadre de la Stratégie commerciale mondiale. Il s’agit de la plus grande économie des États du CCG et, de loin, du plus important producteur pétrolier du monde. L’Arabie saoudite fait également partie de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et du G20. Selon le Fonds monétaire international (FMI), ce pays constitue la 21e économie à l’échelle de la planète, et la Banque mondiale le classe au 12e rang des pays où il est le plus facile de faire des affaires.

À l’heure actuelle, le gouvernement de l’Arabie saoudite investit des centaines de milliards de dollars en vue de diversifier son économie ainsi que d’améliorer ses services publics et son infrastructure. Ces dépenses publiques considérables génèrent des débouchés dans de nombreux secteurs d’expertise canadienne, y compris le pétrole et le gaz, l’exploitation minière, les soins de santé, l’éducation, la construction, l’énergie, l’eau et le transport.

Le Canada entretient de solides relations commerciales avec l’Arabie saoudite, le deuxième marché d’exportation de produits canadiens dans la région. En 2011, les échanges bilatéraux entre ces deux pays se sont chiffrés à 3,6 milliards de dollars. Les exportations canadiennes de marchandises vers l’Arabie saoudite ont atteint 860 millions de dollars, tandis que les importations du Canada en provenance du Royaume ont totalisé 2,7 milliards de dollars. Les exportations de services du Canada vers l’Arabie saoudite sont également appréciables, en particulier dans les secteurs de l’ingénierie et de l’éducation.

Jordanie

La Jordanie est un pays intéressant pour les entreprises canadiennes qui souhaitent investir dans des secteurs clés et tirer parti d’occasions d’affaires au Moyen-Orient. Ce pays bénéficie de liens solides en matière de logistique dans la région, d’une main-d’oeuvre instruite et d’un climat favorable pour l’investissement étranger. Les entreprises canadiennes profitent d’un accord sur la promotion et la protection des investissements étrangers, et la mise en oeuvre de l’Accord de libre-échange Canada-Jordanie renforcera bientôt les débouchés commerciaux. La stabilité de la Jordanie, son bon climat d’affaires et ses relations étroites avec le Canada en font une destination attrayante pour les investissements directs et l’expertise du Canada.

Libye

À la suite de la révolution du 17 février 2011, qui a mené au renversement du régime Kadhafi, la Libye prend des mesures en vue de moderniser son économie, de favoriser le développement du secteur privé, d’attirer les investissements étrangers et de mettre en oeuvre un programme post-libération de réformes du marché.

La Libye dispose des plus grandes réserves prouvées de pétrole de l’Afrique, soit environ 46 milliards de barils, et se classe au quatrième rang dans la région pour ses réserves prouvées de gaz, qui se chiffrent à 53 billions de pieds cubes. Étant donné sa population estimée à 6,5 millions d’habitants et son PIB par habitant d’environ 12 500 $, la Libye est un pays à revenu intermédiaire qui offre un énorme potentiel commercial, mais qui accuse du retard par rapport aux autres membres du CCG.

Les autorités provisoires de la Libye ont récemment approuvé, pour l’année 2012, un budget de 53 milliards de dollars, dont 14,5 milliards de dollars sont affectés à des projets, au développement et à la reconstruction dans divers domaines. On estime que les investissements dans le développement et l’infrastructure atteindront 150 milliards de dollars sur une période de cinq à dix ans. La croissance du PIB devrait remonter à 28 p. 100 en 2012 et s’établir à environ 8 p. 100 au cours des quatre prochaines années.

Les sociétés pétrolières occidentales, y compris celles du Canada, mènent depuis longtemps des activités dans le marché de la Libye. Les intérêts commerciaux canadiens se concentrent dans les secteurs du pétrole et du gaz, de l’infrastructure, des technologies de l’information et des communications, de la santé, de l’éducation et de l’aérospatiale.


Infrastructure

Arabie Saoudite

L’Arabie saoudite est le plus grand marché du Moyen-Orient sur le plan des projets d’infrastructure. Le secteur de l’infrastructure se classe au deuxième rang pour son importance dans l’économie du pays, après le pétrole. Il est à l’origine d’environ 8 p. 100 du produit intérieur brut (PIB), pour une valeur nominale d’environ 40 milliards de dollars par année.

La population en croissance rapide (2,7 p. 100 par année) exerce des pressions sur plusieurs infrastructures existantes. On estime que, pour répondre à cette demande grandissante, l’Arabie saoudite investira plus de 700 milliards de dollars dans ce secteur au cours des vingt prochaines années. Dans son dernier plan quinquennal, le Royaume a affecté 65,9 milliards de dollars à des investissements dans l’infrastructure sanitaire, ce qui permettra de moderniser les hôpitaux et de construire de nouvelles installations.

L’Arabie saoudite a élaboré un ambitieux plan en matière de transport dans le but de mener des projets totalisant plusieurs milliards de dollars pour la construction de ports, d’aéroports et d’un réseau ferroviaire de 3 000 kilomètres, en plus de systèmes légers sur rail et de monorails à Riyad, à Djedda et à La Mecque.

La Saudi Electricity Company (SEC) a l’intention d’investir 28 milliards de dollars pour ajouter 13 GW à sa capacité de production actuelle sur une période de trois ans. La SEC prévoit également dépenser 70 milliards de dollars d’ici 2018 afin d’ajouter 25 GW dans le but de répondre à la demande croissante.

Sous-secteurs : Santé, éducation, logement, transport, énergie et l’eau

Qui devrait participer?

  • Sociétés d’architecture, d’urbanisme et de conception
  • Services d’ingénierie et d’experts-conseils
  • Sociétés de gestion de projets et de gestion de la construction
  • Fabricants de matériaux de construction de pointe
  • Sociétés spécialisées en projets de bâtiment écologique et de développement durable

Jordanie

Les investissements et l’expertise du Canada en matière d’infrastructure sont très prisés en Jordanie, en particulier dans les secteurs de l’énergie, de l’eau et du transport. Afin de répondre à ses besoins d’énergie grandissants, la Jordanie planifie actuellement un projet d’énergie nucléaire civile et offre des possibilités particulières liées à la mise en valeur des ressources énergétiques intérieures, y compris le champ de gaz de Richa, les gisements d’huile de schiste et les gazoducs. En ce qui concerne la gestion de l’eau, la demande de technologies de conservation et d’expertise connexe ne cesse de croître, alors que des initiatives jordaniennes comme le projet d’adduction d’eau de Disi et le projet de la mer Rouge visent à pallier la grave pénurie d’eau douce qui sévit dans l’ensemble du pays. On compte parmi les projets de transport un futur système léger sur rail Amman-Zarqa et l’agrandissement de l’aéroport, qui est en cours.

Sous-secteurs : Énergie et électricité, eau et environnement, transport, aéroports, aviation civile et ports

Qui devrait participer?

  • Sociétés de gestion de projets et de gestion de la construction
  • Services d’ingénierie et d’experts-conseils
  • Financement de l’infrastructure
  • Technologies et services liés à l’environnement

Libye

Bien que la Libye soit riche en ressources, le pays n’est pas doté d’une infrastructure fondamentale. La libération récente de 100 milliards de dollars d’éléments d’actif libyens auparavant bloqués contribuera immédiatement aux projets de reconstruction du pays, ce dernier ayant consacré, dans son budget de 2012, plus de 14,5 milliards de dollars à des projets de développement et à la reconstruction. La Libye doit répondre à d’énormes besoins en infrastructure qui touchent notamment les routes, les aéroports, les services publics et les ports. Le pays est à l’origine d’une grande demande de savoir-faire étranger qui pourra l’aider à réaliser ses projets de reconstruction et de développement. On estime que les dépenses dans le développement et l’infrastructure s’élèveront à 150 milliards de dollars d’ici cinq à dix ans.

Sous-secteurs : Aéroports et aviation civile, transport, travaux publics, bâtiment et construction, énergie et électricité, eau et environnement

Qui devrait participer?

  • Sociétés de gestion de projets et de gestion de la construction
  • Sociétés d’architecture, d’urbanisme et de conception
  • Services d’ingénierie et d’experts-conseils
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Industries de la santé

Arabie Saoudite

Dans son neuvième plan quinquennal, visant la période de 2010 à 2014, le pays a consacré 65,9 milliards de dollars américains, soit environ 17 p. 100 de son budget, à la modernisation du secteur des soins de santé. Le ministère de la Santé prévoit accroître le nombre de lits d’hôpitaux de 70 p. 100 au cours des quatre prochaines années grâce à la rénovation de 44 hôpitaux ainsi qu’à la construction de 97 nouveaux hôpitaux, de 5 cités médicales, de 8 centres de traitement du diabète et de 22 tours de services médicaux. Quelque 20 000 lits devraient être ajoutés à la capacité actuelle.

Il existe en Arabie saoudite des débouchés pour les sociétés canadiennes d’architecture, d’ingénierie et de conception ainsi que pour les sociétés de gestion et d’experts-conseils. La construction des nouvelles installations fera en sorte d’accroître la demande de matériel et de dispositifs médicaux. En outre, on s’attend à ce que le secteur pharmaceutique affiche aussi une croissance. Parmi les secteurs de la santé qui présentent le meilleur potentiel, notons le traitement du diabète et des problèmes cardiovasculaires, la dialyse rénale, la neurologie, la santé des mères, les soins de santé en ligne et la télémédecine.

Par ailleurs, on compte un grand nombre de possibilités de formation en soins de santé tant en Arabie saoudite qu’ailleurs dans le monde. Environ 800 médecins saoudiens poursuivent actuellement des études supérieures au Canada. En octobre 2010, Santé Canada et le ministre de la Santé de l’Arabie saoudite ont conclu un protocole d’entente visant à renforcer la coopération entre les deux pays.

Sous-secteurs : L'architecture des établissements de santé, de l'ingénierie et la conception, la gestion des soins de santé et de conseil, des fournitures médicales et de l'équipement, les produits pharmaceutiques, la santé et la télémédecine IT

Qui devrait participer?

  • Instituts qui offrent des formations en soins de santé liées à différentes professions connexes
  • Fabricants de matériel et fournisseurs de services médicaux
  • Fabricants de produits pharmaceutiques
  • Instituts ayant un intérêt pour la collaboration dans le milieu de la recherche médicale

Jordanie

Les soins de santé, qui représentent environ 7,5 p. 100 du PIB, constituent l’un des secteurs les plus importants de la Jordanie. Les excellents services médicaux du pays, qui sont offerts depuis relativement longtemps, ont acquis une bonne réputation au Moyen-Orient, faisant du pays un carrefour des traitements médicaux. La Jordanie est un chef de file de la région en matière de cardiologie et de chirurgie cardiovasculaire, de chirurgie laparoscopique, de greffes de rein, d’ophtalmologie, de neurochirurgie, de chirurgie plastique, d’oncologie et de fécondation in vitro, ainsi que dans de nombreux autres domaines. En Jordanie, le secteur des soins de santé fait l’objet d’un financement public (50 p. 100) et privé (50 p. 100). Le pays compte plus de 100 hôpitaux et près de 12 000 lits. Le tourisme médical joue un rôle important dans l’économie nationale en y injectant plus d’un milliard de dollars par année.

Sous-secteurs : Gestion des hôpitaux et des soins de santé, produits pharmaceutiques, matériel et services de soins de santé

Qui devrait participer?

  • Fabrication de produits pharmaceutiques et recherche connexe
  • Fabricants de matériel et fournisseurs de services médicaux
  • Services de soins de santé spécialisés
  • Financement de projets

Libye

Le secteur de la santé de la Libye nécessite une importante modernisation, en particulier dans les régions à l’extérieur des grandes villes. Étant donné l’état médiocre du système médical du pays, il a fallu transférer quelque 20 000 blessés de guerre libyens à l’étranger pour qu’ils y reçoivent des soins. En vue d’améliorer le système de santé, 2,3 milliards de dollars ont été affectés au ministère de la Santé de la Libye pour 2012. On trouve des débouchés dans tous les aspects du secteur de la santé, en particulier dans les installations, le matériel et les pratiques modernes. De nombreux médecins libyens ont étudié au Canada et connaissent donc les avantages qu’offre le pays dans ce secteur.

Sous-secteurs : Formation et éducation, matériel et services de soins de santé, produits pharmaceutiques

Qui devrait participer?

  • Fabricants et exportateurs de produits pharmaceutiques
  • Fabricants de matériel et d’instruments médicaux
  • Établissements de formation et sociétés d’experts-conseils en soins de santé
  • Gestion d’hôpitaux et services en ligne
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Éducation

Arabie Saoudite

Le Royaume d’Arabie saoudite investit énormément dans le secteur de l’éducation. Le gouvernement a consacré 25 p. 100 de son dernier budget annuel à des initiatives d’éducation. Notons, entre autres, le Programme de bourses du roi Abdallah, qui devait avoir atteint 5,5 milliards de dollars à la fin de 2011. À l’heure actuelle, on trouve au Canada quelque 16 000 étudiants saoudiens, dont la plupart relèvent de ce programme. Le gouvernement a aussi réservé 245 millions de dollars à des programmes de subventions pour la recherche en science et en technologie. De plus, la formation professionnelle a été désignée comme prioritaire. Le pays a entrepris des projets en vue de construire 25 écoles de technologie, 28 instituts de formation technique et 50 instituts de formation industrielle.

Le Royaume réalise des investissements massifs dans le secteur de l’éducation afin de diversifier son économie au-delà du pétrole. Ces investissements ont mené à des débouchés très intéressants pour les fournisseurs de services d’éducation et continueront de le faire.

Sous-secteurs : Éducation supérieure, éducation primaire et post-secondaire, formation technique et professionnelle,
enseignement de l’anglais lange seconde (ALS), enseignement à distance.

Qui devrait participer?

  • Universités qui cherchent à collaborer avec des établissements saoudiens dans le milieu de la recherche, en particulier pour les secteurs de la science et de la technologie ainsi que les programmes de diplômes communs
  • Instituts de formation technique ou professionnelle qui cherchent à créer un établissement ou à conclure un partenariat en Arabie saoudite
  • Établissements qui cherchent à nouer des partenariats avec des établissements saoudiens aux niveaux primaire et secondaire
  • Établissements qui cherchent à offrir des services d’éducation à l’étranger, en particulier dans les secteurs de la médecine, des sciences, des technologies de l’information et de l’infrastructure
  • Fournisseurs de cours d’anglais langue seconde qui cherchent à créer un établissement en Arabie saoudite ou à conclure un partenariat avec un établissement saoudien

Jordanie

Au cours des vingt dernières années, le segment de l’éducation supérieure de la Jordanie s’est développé considérablement et a réalisé d’importants progrès, comme en témoignent le nombre grandissant d’établissements d’enseignement supérieur, d’inscriptions d’étudiants ainsi que de membres du personnel enseignant et administratif; la taille des dépenses, et l’appui financier du gouvernement dans ce segment important du secteur de l’éducation. Par conséquent, le nombre d’universités publiques a atteint dix, alors que ceux des universités privées et des collègues communautaires ont atteint 21 et 51 respectivement. Cette augmentation a été accompagnée d’une hausse du nombre d’étudiants inscrits dans ces établissements; on estime à près de 236 000 les étudiants inscrits dans les universités publiques et privées. De ce nombre, 28 000 étudiants sont de nationalité arabe ou étrangère. Plusieurs universités étrangères – notamment l’Université Northwestern, l’Université DePaul, l’Université de Lancaster, le New York Institute of Technology, l’Université Columbia, l’Université allemande-jordanienne, l’American University à Madaba, l’Université George Washington et bien d’autres – ont ouvert des campus en Jordanie ou ont conclu un protocole d’entente avec des universités jordaniennes.

Certaines possibilités de partenariats s’offrent aux entreprises canadiennes ayant la détermination et les ressources nécessaires:

  • établissement de programmes conjoints menant au grade (participation locale et étrangère à 50 %)  
  • échanges et collaboration entre membres du personnel enseignant
  • aide financière à la recherche provenant de l’IDRC ou d’une autre source
  • mise en commun des ressources (p. ex. bibliothèques en ligne)
  • incubateurs de technologie universitaires et coopération avec l’industrie ou autres initiatives visant à transférer les résultats de recherche en matière d’énergie de remplacement et de technologies de l’information en prototypes pour des initiatives commerciales
  • protocoles d’entente avec des universités canadiennes afin que ces dernières admettent des doctorants d’établissements jordaniens.

Sous-secteurs : Éducation supérieure, formation professionnelle  

Qui devrait participer?

  • Établissements offrant programmes internationaux et coopération
  • Dirigeants d’universités ou de collèges ainsi que gestionnaires de programmes internationaux
  • Instituts privés d’études postsecondaires, polytechniques et centres de formation professionnelle

Libye

L’éducation et la formation constituent des priorités nationales majeures pour les nouvelles autorités libyennes. Il existe des débouchés dans les domaines du recrutement d’étudiants, des partenariats entre les établissements, de la formation et de l’amélioration des compétences en anglais, de la collaboration en matière de recherche et des cours spécialisés à l’intention des entreprises et du gouvernement. Dans son budget de 2012, la Libye a réservé 3,6 milliards de dollars au ministère de l’Éducation et un milliard de dollars au ministère de l’Enseignement supérieur. En outre, on trouve actuellement plus de 600 étudiants libyens dans les universités et les collèges du Canada. Plusieurs importants ministres libyens sont diplômés d’une université canadienne, de sorte que le Canada bénéficie déjà d’un avantage dans ce secteur.

Sous-secteurs : Enseignement supérieur, formation technique et professionnelle, enseignement de l’anglais langue seconde

Qui devrait participer?

  • Universités et collèges qui cherchent à recruter des étudiants
  • Universités et collèges qui cherchent à collaborer avec des établissements libyens
  • Établissements qui cherchent à élaborer des programmes de formation technique ou professionnelle
  • Établissements qui cherchent à offrir des services d’éducation à l’étranger, y compris des enseignants et des formateurs
  • Établissements et organisations à caractère éducatif qui cherchent à établir des partenariats avec des organismes locaux
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Renseignements supplémentaires sur ces marchés

Arabie Saoudite

Jordanie

Libye

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Carrie Marr
Affaires étrangères et Commerce international Canada
Tel.: 613 995-9293 Fax: 613 996-3406
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