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Mission commerciale du Canada au Pérou, en Colombie et au Panama

Dates : Du 11 au 16 novembre 2012
Villes : Lima (Pérou), Bogota (Colombie), Panama (Panama)
Secteurs : Infrastructure (Sous-secteurs : l’énergie, le transport, et l’eau)
Dirigée par : L’honorable Ed Fast, Ministre du Commerce international et ministre de la porte d’entrée de l’Asie-Pacifique

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Date limite d'inscription : 27 septembre

Visa, programme et autres renseignements importants

Infrastructures énergétiques | Infrastructures de transport | Infrastructures de l'eau


Les marchés

De 2007 à 2011, les échanges totaux entre le Canada et ces trois pays ont augmenté de 81 p. 100. En 2011, les exportations totales de marchandises canadiennes à destination de ces pays se sont chiffrées à 1,4 milliard de dollars, tandis que les importations ont totalisé 5,3 milliards de dollars. Les accords de libre-échange (ALE) qu’a conclus le Canada avec le Pérou (2009), la Colombie (2011) et le Panama (en attente de ratification) auront pour effet d’offrir une protection accrue aux investisseurs canadiens et un meilleur accès aux produits et aux services canadiens, permettant ainsi aux entreprises canadiennes de faire concurrence à celles des autres partenaires commerciaux selon des règles équitables de compétition. Ces accords permettront d’éliminer tous les droits de douane dans de nombreux secteurs (dont les matériaux, l’équipement et les machines de construction), d’élargir l’accès aux marchés pour les fournisseurs de services canadiens dans des domaines comme l’énergie et les services financiers, et de garantir l’accès aux marchés dans le secteur des marchés publics.

Les trois pays mettent actuellement en œuvre des programmes d’investissements matériels ambitieux qui sont en majeure partie financés par des sources multilatérales, dont la Banque interaméricaine de développement (BID) et la Fonds monétaire international. Le MAECI, en collaboration avec les bureaux des directeurs exécutifs du Canada au sein de la BID et de la Banque mondiale, veille à ce que le secteur privé canadien soit bien placé pour tirer parti de ce financement. Il convient aussi de mentionner l’intérêt accru des fonds de retraite à participer au développement des infrastructures dans certains marchés cibles en Amérique latine, y compris les trois ciblés par cette mission. Il mérite également d’être souligné que ces pays songent à établir des partenariats public-privé en vue du développement des infrastructures. Le Canada est un chef de file reconnu dans l’élaboration et la promotion de ce modèle – une expertise qui constituera un atout pour les entreprises cherchant à faire valoir leurs compétences sur ces marchés.

Pérou

Le Pérou est une économie de marché dynamique à potentiel de croissance élevé. Le pays préconise la libéralisation du commerce et est ouvert aux investissements étrangers. Selon les dernières prévisions de Latin Focus Consensus Forecast, le Pérou devrait enregistrer l’un des taux d’inflation les moins élevés et l’une des plus fortes croissances de la région (croissance du PIB estimée à 6 p. 100) en 2012 et en 2013. D’après une récente étude, le Pérou est le deuxième pays le plus sécuritaire pour les investissements en Amérique latine. Il doit cette distinction à plusieurs facteurs : une meilleure gestion macroéconomique, des comptes financiers solides et des flux de capitaux appropriés.

Colombie

Le renforcement de l’économie de la Colombie, conjugué à des flux importants d’investissements directs étrangers, a contribué à créer des conditions idéales pour une croissance forte et soutenue. Le pays est devenu également une destination stratégique pour les entreprises canadiennes, particulièrement celles des secteurs pétrolier et gazier, minier, manufacturier et des services financiers. On s’attend à ce que la Colombie investisse environ 55 milliards de dollars américains dans des projets d’infrastructure au cours des dix prochaines années. Le gouvernement a appuyé le recours à des PPP pour l’aménagement des infrastructures, et l’investissement privé devrait représenter 30 p. 100 de l’investissement total. Des débouchés existent notamment dans les domaines suivants : les routes, les chemins de fer, les aéroports, l’assainissement de l’eau et l’électricité.

Panama

Le Panama est une plaque tournante importante pour le transport maritime. Le pays jouit d’une économie solide, son déficit budgétaire est faible, son ratio du service de la dette est adéquat, sa croissance économique est forte et son revenu par habitant est le deuxième en importance en Amérique centrale. Le gouvernement a piloté habilement l’économie durant le ralentissement économique mondial grâce à un plan de relance comprenant des projets stratégiques d’envergure visant à maintenir le niveau d’emplois et combler les écarts sur le plan du développement social. L’an dernier, le Panama occupait le cinquième rang des pays d’Amérique latine selon le classement établi par la Banque mondiale pour la facilité de faire des affaires. Le pays est ouvert au commerce international et est déterminé à offrir un environnement propice au commerce et à l’investissement.


Infrastructure énergétiques

Pérou

Le Pérou diversifie ses sources d’énergie, passant du pétrole et du charbon au gaz naturel et aux énergies renouvelables. Depuis la découverte du gisement de gaz de Camisea, qui est entré en service en 2004 puis en production en 2008, le plan du gouvernement est de développer davantage l’hydroélectricité et les énergies renouvelables et de réduire de plus de la moitié la dépendance à l’égard du pétrole en investissant 733 millions de dollars dans l’infrastructure énergétique. Cet investissement générera des débouchés dans les domaines de la production, du transport et de la distribution de l’électricité. Le Brésil, l’Espagne et d’autres acteurs régionaux sont déjà établis sur le marché et obtiennent généralement la plupart des projets. Le Canada peut facilement faire concurrence aux acteurs actuels, par le biais soit d’une intégration complète dans le marché, de coentreprises, ou de créneaux que personne d’autre n’occupe.

On compte actuellement une douzaine d’entreprises pétrolières et gazières canadiennes actives au Pérou. Depuis que la société Petroperú (NOC) a récemment entamé des projets visant à agrandir et à moderniser les pipelines existants, à construire de nouveaux gazoducs et à développer la grappe d’industries pétrochimiques, l’expertise dans les industries environnementales, les technologies propres et le transfert des connaissances est en forte demande.

Colombie

La Colombie veut devenir une puissance régionale et accroître ses fournitures d’énergie aux pays voisins. Elle a un potentiel élevé pour ce qui est de l’hydroélectricité et d’autres énergies renouvelables. Le besoin de solutions privilégiant les énergies renouvelables se fait sentir dans les régions en dehors du réseau où l’énergie solaire, l’énergie éolienne et/ou la bioénergie semblent être de bonnes options, et on recherche activement des solutions conçues spécialement pour les petites collectivités.

L’essor du secteur pétrolier et gazier en Colombie est tel que la demande du secteur dépasse la capacité du réseau de pipelines du pays. Un investissement de plusieurs milliards de dollars est nécessaire pour construire de nouveaux pipelines qui transporteront le pétrole brut et les produits pétroliers des champs pétrolifères aux ports. Les débouchés abondent dans les secteurs pétrolier et gazier de la Colombie, la production actuelle de pétrole brut étant d’environ un million de barils par jour. L’infrastructure liée à ce secteur est en forte demande, et les entreprises canadiennes trouveront des occasions de construire ou d’agrandir des usines de production pétrochimique et de production d'éthanol.

Par suite de certaines modifications législatives, et compte tenu du fait que les sites de gestion des déchets de la Colombie sont exploités à leur pleine capacité, des débouchés se présentent aux entreprises qui ont de l’expertise dans ce secteur. De nombreuses villes de la Colombie ont besoin de nouveaux sites d’enfouissement, et les possibilités de production d’énergie dans les sites de gestion des déchets représentent d’autres débouchés pour les entreprises canadiennes.

Panama

Les besoins en énergie du Panama ont augmenté considérablement au cours des dernières années, la croissance annuelle de la demande atteignant entre 5 et 7 p. 100. L’élargissement du canal de Panama et plusieurs autres projets d’infrastructure publics et privés entrepris ont conduit à la mise en place d’un plan audacieux visant à accroître l’infrastructure de production et de transport d’énergie.

Les principales sources d’énergie du Panama sont l’hydroélectricité et les combustibles fossiles. Le pays s’emploie actuellement à diversifier sa matrice énergétique par la promotion d’investissements privés dans de petits projets hydroélectriques et éoliens, afin de réduire la dépendance du pays à l’égard des importations de pétrole nécessaires pour l’exploitation des centrales thermoélectriques. Le Panama prévoit procéder à une intégration régionale du transport de l’énergie au cours des trois à cinq prochaines années, ce qui aura pour effet de générer des débouchés pour les fournisseurs de matériel et de composants de production d’électricité au niveau résidentiel/industriel/commercial ainsi que pour les firmes d’ingénierie et de construction et les services de consultation.

Qui devrait participer?

  • Fournisseurs de matériel gazier et pétrolier (plateformes de forage, compresseurs, pompes, filtres, turbines, valves, usines de traitement, citernes, conduites et raccords en alliage);
  • Production et transport d'électricité au niveau résidentiel/industriel/commercial; matériel de production d'électricité utilisant des systèmes d’énergie renouvelable pour la production d’énergie solaire, éolienne, hydroélectrique et de bioénergie;
  • Fournisseurs de services : services géophysiques, traitement des données sismiques, technologies de forage directionnel, services d'hélicoptères, gestion du gaz corrosif, normes de sécurité industrielle et contrôle de l'environnement;
  • Firmes d’ingénierie et de construction et services de consultation.
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Infrastructures de transport

Pérou

En 2012 seulement, le gouvernement du Pérou a affecté 50 millions de dollars à des projets prioritaires dans le secteur du transport au cours du premier semestre, un grand nombre d’autres projets étant attendus ultérieurement. Il est particulièrement intéressant de noter que la plupart des projets fédéraux sont présentés comme des PPP, un modèle d’approvisionnement pour lequel le Canada possède une expertise largement reconnue. Au début de l’année 2012, le ministre péruvien des Finances a fait état de besoins d’investissement d’environ 50 milliards de dollars dans le secteur de l’extraction et l’infrastructure connexe au cours des trois à quatre prochaines années, ce qui va probablement attirer de nouveaux acteurs sur le marché et encourager une participation plus active des fonds de retraite locaux et étrangers dans les investissements d’infrastructure. La participation prévue des fonds de retraite locaux pour l’année 2012 est d’environ 500 millions de dollars, alors que les investissements totaux dans ce secteur devraient s’élever à deux milliards de dollars.

Des banques multilatérales prévoient financer l’implantation d’une infrastructure à l’échelle de la région en vue de favoriser le développement, particulièrement dans le secteur des transports. Par exemple, le portefeuille de la Banque interaméricaine de développement au Pérou, qui est évalué à plus d’un milliard de dollars, porte notamment sur l’aménagement de routes, de ports et de l’infrastructure logistique.

Colombie

Il existe un besoin urgent de moderniser l'infrastructure de transport, notamment les routes, les ports et les aéroports du pays, pour répondre à la hausse des exportations attendue par suite de la conclusion récente d’ALE entre la Colombie et les États Unis et le Canada. Les perspectives sont prometteuses également pour les entreprises qui possèdent de l’expertise dans la mise au point et la mise en place de réseaux de transport en commun, notamment dans les grandes villes et les principaux centres urbains du pays.

L’Agence colombienne de l'infrastructure nationale (ANI) supervise un programme d’investissement de plusieurs milliards de dollars visant à quadrupler le nombre d’autoroutes à quatre voies, à tripler la longueur des chemins de fer, à doubler la capacité des ports et à augmenter de 50 p. 100 la capacité des aéroports d’ici 2018. Le gouvernement de la Colombie veut atteindre ces objectifs par l’intermédiaire de concessions et de PPP.

Panama

En 2010, le gouvernement du Panama a annoncé son Plan stratégique pour 2010 2014, dans lequel il réserve la somme de 2,8 milliards de dollars américains à la réalisation de projets d’infrastructures de transport. La construction et l’amélioration de routes et d’autoroutes, la modernisation d’aéroports et la construction d’un métro souterrain ainsi que d’un pont figurent également dans le plan. Bien que de nombreux projets soient déjà en cours, des procédures d'appel d'offres pour des projets comme les améliorations aéroportuaires et la construction du quatrième pont qui traversera le canal de Panama devraient être lancées au cours des prochains mois.

Qui devrait participer?

  • Firmes de conception, d’ingénierie, d’approvisionnement et de gestion de la construction, dans les domaines liés aux aéroports, à l’aviation civile et aux ports;
  • Fournisseurs des systèmes de transport, des réseaux routiers et des systèmes de transport en commun;
  • Entreprises de services-conseils, dans les domaines susmentionnés.
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Infrastructures de l'eau

Pérou

Plus de 98 p. 100 des ressources en eau du Pérou sont situées dans la région amazonienne; la côte ouest (où sont concentrées la plupart des activités économiques et où habite la majorité de la population) a peu de réserves d’eau. La croissance démographique et économique rapide exerce une pression additionnelle sur les administrations locales pour développer l’infrastructure de gestion des eaux et améliorer la disponibilité, la qualité et la distribution de l’eau. Selon le Plan d’assainissement national de 2006 2015, les taux de couverture des services d’eau potable (76 p. 100) et d’assainissement (57 p. 100) au Pérou révèlent des inégalités entre les régions urbaines et rurales. Dans de nombreux districts, les services d’eau et d’assainissement sont fournis par les municipalités, les conseils d’administration du service d’assainissement (JASS) ou d’autres organisations, lesquelles servent 38 p. 100 de la population. Dans les capitales provinciales ou les centres urbains comptant entre 15 000 et 40 000 résidents, ces services sont fournis par de petites entreprises privées ou semi-publiques d’assainissement municipal.

S’ajoute à ces programmes le programme gouvernemental « De l’eau pour tous ». Le financement requis par le Plan d’assainissement national est estimé à 4,043 milliards de dollars américains dont 3,182 milliards de dollars américains pour l’élargissement de la couverture et 861 millions de dollars américains pour la remise en état des systèmes. En outre, des programmes parallèles investissent dans les services d’eau et d’assainissement. Par exemple, en 2010, la Banque interaméricaine de développement et l’Espagne ont signé avec le Pérou un accord de coopération d’environ 90 millions de dollars sur cinq ans afin de permettre à ce dernier de combler les lacunes sur le plan des services d’eau et d’assainissement dans diverses régions.

Les débouchés les plus importants dans le domaine des services et des technologies liés à l’eau se trouvent probablement dans le secteur privé, particulièrement dans le secteur minier, où l’abondance et la conservation de l’eau sont devenues des enjeux très importants, et auprès des entreprises qui implantent des activités industrielles, tout particulièrement dans le domaine de la production chimique, les usines de transformation de la bio-industrie, la production de ciment et les raffineries. De plus, grâce à la politique commerciale de plus en plus ouverte du Pérou, l’agro-industrie connaît une croissance exponentielle, tout comme les besoins dans le domaine du traitement de l’eau afin de résoudre le problème de pollution causé par les déchets organiques produits par une industrie agricole de plus en plus complexe. Un intérêt particulier est accordé aux producteurs de volaille à grande échelle, au nombre croissant d’exploitations d’élevage et aux déchets organiques produits par le secteur de la pêche et la transformation agroalimentaire.

Colombie

La qualité de l’eau est l’un des problèmes majeurs auxquels est confrontée la Colombie. Ce problème est causé par la pollution attribuable aux effets des activités agricoles et d’élevage sur les sources d’eau, ainsi qu’au traitement inadéquat des eaux usées et de l’eau avant l’approvisionnement. La diminution de la disponibilité de l’eau par habitant constitue un autre défi, et ce, en dépit de la richesse de la Colombie en ressources hydriques.

La stratégie du gouvernement de la Colombie vise à favoriser une utilisation plus efficace de l’eau, principalement en appuyant la construction d’usines de traitement des eaux usées et la réutilisation de l’eau. Les efforts du gouvernement ne se limitent pas à l’investissement (et à la promotion des investissements privés) dans l’infrastructure même, ils visent aussi à renforcer la capacité des administrations municipales à attirer et à retenir des investisseurs privés intéressés par les projets hydrauliques entrepris dans leur municipalité, afin d’assurer la durabilité de ces investissements. À cet égard, le gouvernement finance la mise en œuvre de plans régionaux sur l’eau (PDA), lesquels prévoient notamment la fourniture d’une assistance technique aux administrations municipales pour accroître leur capacité de gestion des projets portant sur l’eau.

L’objectif du gouvernement de la Colombie est d’assurer, d’ici 2019, une couverture universelle dans toutes les régions urbaines et une couverture d’environ 80 p. 100 dans les régions rurales pour ce qui est de l’amélioration de l’approvisionnement en eau et des services d’assainissement de base. Les plans ministériels dans le secteur de l’eau, dont l’objectif premier est d’y favoriser l’investissement, en sont à leur deuxième phase. En outre, dans le cadre de sa stratégie en matière de gestion des ressources en eau, le gouvernement songe à recourir à des PPP pour financer et mettre en œuvre des projets de traitement des eaux usées et poursuivre les investissements effectués dans les principaux bassins hydrographiques (Bogotá, Cauca, Medellín, Chinchiná, Chicamocha y Otún ‐ Consota, Fonce y Laguna de Fúquene).

Selon le ministère national de la Planification, un investissement de 6,2 milliards de dollars américains est nécessaire dans ce secteur. L’investissement sera réparti comme suit : plans provinciaux sur l’eau (3,7 milliards de dollars américains pour 2010 2014); usines de traitement des eaux (2,3 milliards de dollars américains pour 2010 2015, incluant des projets comme Canoas, Salitre, Bello et Cañaveralejo); barrages (220 millions de dollars américains pour 2011 2016, y compris Bucaramanga et Cali).

Panama

Le volume d’eaux usées rejetées tous les jours dans la ville de Panama est d’environ 2 800 000 m3 : la ville a, par conséquent, de plus en plus besoin de systèmes de traitement de l’eau et des eaux usées. Les nouveaux complexes résidentiels, parcs industriels et immeubles commerciaux exercent une pression sur les services d'eau et d'eaux usées du Panama et poussent le gouvernement à adopter des règlements plus stricts pour réduire le volume d’eaux usées non traitées qui sont rejetées dans les rivières et les océans, particulièrement dans la baie de Panama (ville de Panama) et les régions rurales. Au cours des deux dernières années, le Panama a élargi son réseau d’égouts, et il travaille actuellement à la construction d’une nouvelle méga-usine de traitement des eaux usées pour la baie de Panama (500 millions de dollars), en plus d’investir dans des usines de traitement de l’eau douce.

En 2000, le ministère du Commerce et de l’Industrie a adopté la résolution no 351, laquelle exige que les entreprises menant des activités industrielles, commerciales ou résidentielles traitent leurs eaux usées conformément au Règlement technique Dgnti-Copanit 35 2000 sur le rejet d’eaux usées et d’effluents liquides sur les masses d’eau de surface et souterraines. Par conséquent, des débouchés s’offrent actuellement aux fournisseurs d’usines de traitement des eaux usées et de matériel connexe, dans le cadre de projets d’infrastructure (par exemple : hôpitaux, aéroports, complexes hôteliers, centres commerciaux) et de projets résidentiels.

Qui devrait participer?

  • Services d’eau : ingénierie et consultation; infrastructure, construction et remise en état; analyse de la qualité; analyses de l’eau;
  • Traitement de l’eau et des eaux usées;
  • Distribution et gestion de l’eau.

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