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Joignez-vous à nous en Afrique!
Mission commerciale du Canada au Nigéria et au Ghana

   

Dates : Du 27 janvier au 1er février 2013

Villes : Abuja, Lagos (Nigéria) et Accra (Ghana)

Secteurs ciblés :

  • Industries extractives (pétrole et gaz (Nigéria) et exploitation minière (Ghana)),
  • Infrastructure (projets d’infrastructure de production d’énergie et d’électricité et d’exploitation minière)

Dirigée par : L’honorable Ed Fast, ministre du Commerce international et ministre de la portée d’entrée de l’Asie-Pacifique

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Les marchés

Nigéria

Le Nigéria, pays le plus peuplé de l’Afrique, occupe une position stratégique en Afrique de l’Ouest, à l’embouchure du fleuve Niger. Son produit intérieur brut (PIB) atteint 241 milliards de dollars, et on prévoit que le pays connaîtra une croissance annuelle d’au moins 5 p. 100 au cours des cinq prochaines années.

Après des décennies de stagnation du développement économique, le Nigéria a entrepris, ces dernières années, plusieurs réformes économiques et a commencé à être perçu très différemment par le milieu des affaires. Le commerce des marchandises entre le Canada et le Nigéria a plus que triplé depuis 2006 pour atteindre environ 2,7 milliards de dollars. Les échanges de marchandises portent principalement sur les combustibles minéraux et hydrocarbures, les véhicules, les céréales, le cacao, la machinerie et l’équipement et les produits de l’aérospatiale. Au regard du contexte africain, l’exploitation minière brille par son absence, bien que le gouvernement fédéral nigérian ainsi que les gouvernements des États souhaitent ardemment des investissements canadiens dans ce secteur. L’Association de gens d’affaires Canada-Nigéria (NCBA) nouvellement créée, qui compte 22 membres, a son siège à Lagos et est déterminée à aider les entreprises canadiennes et nigérianes à atteindre leur objectif, soit le doublement de la valeur des échanges commerciaux, qui atteindraient 6 milliards de dollars d’ici 2015.

Ghana

Le Ghana, situé en Afrique de l’Ouest, est l’une des économies dont la croissance est la plus rapide à l’échelle mondiale. D’après un rapport du Fonds monétaire international (FMI) publié en 2012, l’économie ghanéenne a connu une croissance de 14,4 p. 100 en 2011, et on s’attend à ce que la croissance s’établisse à 8,2 p. 100 en 2012. Cette croissance est stimulée par la prospérité soutenue de l’industrie de l’exploitation aurifère (la deuxième d’Afrique) et les prix élevés de l’or, ainsi que par les exportations de cacao. Une centaine d’entreprises canadiennes mènent actuellement des activités au Ghana (47 y ont des bureaux, les autres étant représentés par des agents), et le commerce bilatéral a atteint 320 millions de dollars en 2011. Par-dessus tout, dans le contexte ouest-africain, le Ghana est perçu comme ayant un environnement des affaires sûr et politiquement stable, prévisible et réglementé, à quoi s’ajoute le respect de la primauté du droit. Cette stabilité incite un grand nombre d’entreprises à faire du Ghana un pôle de services pour toute l’Afrique de l’Ouest.

Exportation et développement Canada (EDC) appuie la mission commerciale dans ces marchés clés de l’Afrique.


Industries extractives (pétrole et gaz et exploitation minière)

Nigéria (pétrole et gaz)

Premier producteur de pétrole en Afrique, le Nigéria représentait, en 2011, environ 27 p. 100 de la production africaine et 2,9 p. 100 de la production mondiale de pétrole brut. L’industrie pétrolière fournit actuellement 95 p. 100 des recettes à l’exportation et environ 40 p. 100 des recettes budgétaires du pays. En 2011, le Nigéria a été désigné au nombre des « pays conformes » à l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE), une norme mondiale en matière de transparence dans les secteurs du pétrole et du gaz et de l’exploitation minière, ce qui signifie qu’il a satisfait au critère minimal de déclaration annuelle de ses recettes provenant du secteur extractif.

Le gouvernement nigérian s’est engagé à réformer l’industrie pétrolière et gazière. Le ministre du Pétrole du Nigéria, un ancien dirigeant de la Royal Dutch Shell, dirige les efforts du gouvernement visant à faire adopter et à mettre en œuvre l’ambitieux projet de loi sur l’industrie pétrolière, dont l’objectif est d’accroître la transparence dans l’industrie, d’attirer les investisseurs et de créer des emplois.

Des débouchés importants s’offrent actuellement aux entreprises canadiennes spécialisées dans l’équipement, les services et la technologie liés au pétrole et au gaz au Nigéria.

Ghana (exploitation minière)

Le Ghana possède les deuxièmes gisements aurifères d’Afrique et se classe au 8e rang mondial pour sa production d’or. En 2011, le pays a produit 100 tonnes d’or; par comparaison, le Canada a produit une quantité estimée à 110 tonnes et se classait au 7e rang de la production mondiale pour la même période. Le Ghana tire l’essentiel de ses revenus externes de l’exploitation aurifère, qui représente la majorité de la valeur totale des exportations de minéraux du pays. Appelé autrefois la Côte de l'Or, le Ghana regorge de minéraux et possède une longue tradition d’exploitation minière.

Dix-neuf sociétés minières canadiennes confirmées investissent actuellement dans l’exploitation minière, et leurs actifs sont évalués à environ 3 milliards de dollars. Tous ces investissements, sauf un, sont dans l’exploitation aurifère. Il n’est donc pas étonnant que des débouchés se présentent dans le secteur de l’équipement et des services connexes dont ces entreprises ainsi que d’autres sociétés minières étrangères ont besoin. Ces occasions d’affaires se chevauchent également dans un certain nombre de domaines du secteur en plein essor et très prometteur du pétrole et du gaz. À mesure que le prix de l’or continue de grimper, le besoin urgent d’équipement et de services connexes augmente.

À qui s'adresse cette mission?

Fabricants, promoteurs et entités de recherche ayant de l’expérience dans les domaines suivants :

  • secteur extractif, notamment l’exploitation minière, le pétrole et le gaz;
  • services de soutien, tels que les services d’experts-conseils dans les domaines de l’eau, de la géologie, de l’arpentage, services de laboratoire, experts en responsabilité sociale des entreprises (RSE), réinstallation et en environnement;
  • écoles et instituts techniques spécialisés dans les études minières et les études connexes, en particulier pour l’offre de cours spécialisés

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Infrastructure
(Projets d’infrastructure de production d’énergie/d’électricité et d’exploitation minière)

Nigéria

Compte tenu des besoins croissants en infrastructures et des pénuries d’énergie auxquelles est confronté le pays, le gouvernement nigérian a fait de la production d’énergie un volet essentiel de sa stratégie économique, s’engageant à multiplier la production d’électricité par six, voire davantage, au cours de la prochaine décennie. Des projets de privatisation de centrales électriques et de sociétés de distribution d’énergie sont en cours.

Récemment, le gouvernement a reconnu la nécessité de diversifier l’économie, dépendante du pétrole, et le secteur minier a été désigné comme secteur prioritaire. Le Nigéria possède d’immenses ressources minières, diversifiées mais encore inexploitées. Il possède, entre autres, des gisements d’or et d’uranium, de minerai de fer, de charbon, de bitume, de zinc, de tantalite, de colombite, de pierres précieuses et semi-précieuses. Le Nigéria offre d’énormes débouchés pour les entreprises spécialisées dans l’énergie traditionnelle et renouvelable, ainsi que pour les entreprises spécialisées dans l’infrastructure d’exploitation minière.

Ghana

L’état de l’infrastructure au Ghana est mis à rude épreuve par l’activité économique croissante; toutefois, un besoin urgent d’investissement rapide dans l’infrastructure se fait sentir pour répondre aux besoins de la croissance attendue et la stimuler davantage. Il y a trois secteurs en particulier où il existe un lien étroit entre les capacités et l’expertise canadiennes et les besoins du Ghana : les sous-secteurs de la production d’énergie, du transport et de la construction.

À la fin de 2011, le Ghana et la Chine ont convenu d’une facilité de prêt de 3 milliards de dollars, qui sera utilisée pour la modernisation de l’infrastructure portuaire, de l’infrastructure de transport et de traitement du gaz ainsi que pour la réhabilitation de voies ferrées. En plus de ce mécanisme de prêt, il existe beaucoup d’investissements dans l’infrastructure. La majorité du financement au Ghana prend la forme de prêts consortiaux octroyés soit par l’intermédiaire de la Société financière internationale (SFI), soit par l’entremise de banques privées du Ghana et de l’étranger.

Le Ghana est actuellement bien placé pour effectuer des investissements importants dans l’infrastructure. En février 2012, le Fonds monétaire international (FMI) a terminé son cinquième examen de la performance économique du Ghana en vertu d’un programme appuyé par la facilité élargie de crédit. Outre un décaissement de 92 millions de dollars, le Conseil d’administration du Fonds a également approuvé une modification du critère de performance lié aux limites d’accès aux emprunts non concessionnels du Ghana afin d’accroître sa marge de manœuvre et de lui permettre d’intensifier ses investissements dans l’infrastructure.

Le Ghana continue d’attirer avec succès les investissements étrangers dans le domaine de l’infrastructure afin de stimuler une économie en plein essor, y compris l’industrie du pétrole et du gaz. Il existe des débouchés liés à la production et au transport de l’énergie, en particulier pour la technologie solaire et la technologie de la biomasse. Actuellement, la capacité de production d’énergie installée est de 2 000 mégawatts; des installations d’une capacité de 500 mégawatts sont en cours de construction, et des installations additionnelles d’une capacité de 2 500 mégawatts sont en cours de planification, dont 80 p. 100 seront alimentées au gaz. Des débouchés s’offrent en ce qui concerne les réseaux intelligents, les systèmes automatiques de contrôle de tension ainsi que les compteurs. Des ouvrages de génie civil spécialisés, tels que des hôpitaux, sont également en cours de planification.

À qui s'adresse cette mission ?

Entreprises, universités et instituts de recherche ayant de l’expérience dans les domaines suivants :

  • énergies renouvelables, en particulier l’énergie solaire et les biocarburants;
  • collaboration et partenariats en matière de recherche-développement (R. D.)/innovation dans le domaine des services de génie et de construction d’infrastructures d’énergie et d’exploitation minière (tels que les sous-secteurs du transport et de la construction);
  • projets de construction spécialisée, telle que les hôpitaux.

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Renseignements supplémentaires sur ces marchés :

Nigéria

Ghana

Pour de plus amples renseignements, veuillez contacter :

Carrie Marr
Affaires étrangères et Commerce international Canada
Tél. : 613 995-9293
Carrie.Marr@international.gc.ca