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Trouver des marchés durables à l’étranger pour les ressources naturelles du Canada

L’Institut canadien international des ressources et du développement (ICIRD) s’est donné pour mission de réduire la pauvreté grâce au développement durable. L’organisation dispense de la formation, de l’expertise et effectue des recherches afin d’aider les pays en développement à exploiter au maximum leurs ressources naturelles, allant des réseaux d’alimentation en eau du Pérou aux mines de l’Éthiopie.


« Nous avons une approche unique envers le développement », déclare Priya Bala‑Miller, directrice des Partenariats et de l’Élaboration des programmes à l’ICIRD, établi à l’École de politiques publiques et des affaires mondiales de l’Université de la Colombie‑Britannique.

« Nous n’envoyons pas des spécialistes avec des solutions préétablies. Nous agissons en tant que responsable neutre sur des questions complexes. Nous donnons la prise en charge des projets aux gouvernements locaux et nous travaillons de pair avec eux en vue de renforcer la gouvernance des ressources naturelles, l’intendance de l’environnement et l’égalité des genres. »

« Nos équipes interdisciplinaires, nos connaissances opérationnelles et notre souplesse nous distinguent », dit Mme Bala‑Miller.

L’ICIRD a réalisé 20 projets dans 22 pays depuis son établissement en 2013. Mais l’Institut est aujourd’hui confronté au défi d’assurer la viabilité de ses propres ressources, puisque son accord de contribution avec Affaires mondiales Canada arrive à terme en juillet 2019.

« Nous sommes passés de la création aux répercussions au cours des cinq dernières années. Nous devons désormais réfléchir à la stabilité et à la croissance. Nous souhaitons diversifier notre base de financement, ce qui comprend la conception d’un montant crédible pour un modèle de service qui contribuera à notre durabilité future », énonce Mme Bala‑Miller.

L’ICIRD s’est rendu compte qu’il devait renforcer son attrait auprès des clients éventuels de l’industrie et étendre son réseau de partenaires universitaires, tout en continuant à mettre l’accent sur les demandes du gouvernement. Cela exigeait des conseils stratégiques et propres au marché.

Heureusement, l’ICIRD était déjà en communication avec Mylan Savjord, un délégué commercial situé à Vancouver. Il a reconnu que l’Institut en était à un stade crucial de sa croissance et il a offert son expertise commerciale.

Aperçu : ICIRD

Fondée en : 2013
Industrie : Éducation
Lieux : Siège social à Vancouver, en C.‑B., ainsi qu’un bureau à Addis‑Abeba, en Éthiopie
Marchés : Afrique, Asie et Amérique du Sud
Personnes employées par l’entreprise : 35 personnes
Les facteurs de réussites :

L’ICIRD entretient une relation continue avec le Service des délégués commerciaux (SDC) du Canada, qui fait partie d’Affaires mondiales Canada. « Il s’agit souvent d’une relation symbiotique : nous échangeons des données recueillies sur le terrain et ils nous aident à trouver des partenaires », explique Mme Bala‑Miller.

La connaissance de l’industrie de Mylan Savjord signifie qu’il était en mesure d’aider l’ICIRD à élaborer des stratégies pour sa croissance. « Il nous a fait réfléchir de façon stratégique à comment mettre aux point nos services dans divers secteurs industriels. Cela nous a poussé à structurer nos forces. »

« Ils nous ont donné l’encouragement dont nous avions besoin — au moment opportun », dit Mme Bala‑Miller.

Grâce au soutien du SDC, l’ICIRD a pu définir sa valeur ajoutée : son expertise technique, sa souplesse et sa confiance sociale. « C’est très motivant lorsqu’un groupe de pairs fiables reconnaît la pertinence de votre travail et qu’il veut prêter ses ressources et ses réseaux en vue de vous aider à atteindre vos objectifs organisationnels », explique Mme Bala‑Miller.

L’ICIRD se réjouit à la perspective de mettre en œuvre son plan de croissance des activités au cours des prochaines années. Il poursuivra son partenariat avec le SDC afin de promouvoir ses services, d’établir des nouveaux partenariats et d’explorer les marchés.

L’équipe de l’ICIRD est revenue récemment d’une mission commerciale au Brésil organisée par le SDC. « Ce séjour a produit des retombées considérables », souligne Mme Bala‑Miller. « L’ambassade au Brésil nous a présenté à des cadres supérieurs d’entreprises pétrolières, gazières et minières importantes, de même qu’à des associations industrielles et des universités. »

« L’aide du SDC s’est avérée déterminante dans l’établissement d’une connexion avec ces types de partenaires locaux », ajoute‑t‑elle. « Le SDC fait partie intégrante de notre réussite et de notre avenir. »

Le succès de l’ICRDI sur les marchés internationaux est une solution gagnante pour le SDC, car l’ICRDI s’est engagé à renforcer la réputation du Canada en tant que chef de file mondial en matière de conduite responsable des entreprises.

Pleins feux sur : les mines de l’Éthiopie

L’ICIRD dirige un projet de cinq ans et de 15 millions de dollars financé par Affaires mondiales Canada en vue d’appuyer le développement durable du secteur minier en Éthiopie. Ce projet vise à réformer l’administration publique conformément au plan de croissance et de transformation du gouvernement de l’Éthiopie.

Lancé en 2016, le projet Soutien au ministère des Mines (SUMM) en Éthiopie appuie les capacités locales sur des questions techniques, telles que l’octroi de permis de minéraux, la mobilisation des intervenants et la gestion des données géoscientifiques. Il encourage également l’égalité des genres, le renforcement économique des femmes et la gestion environnementale dans le cadre des processus de réforme. Le gouvernement de l’Éthiopie a reconnu ce projet comme étant un modèle phare de l’aide au développement à grande échelle.

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