Recherche

Aider les propriétaires d’entreprise de tous les horizons à profiter des échanges commerciaux

Après avoir célébré le Mois de l’histoire des Noirs et la Journée internationale des femmes, CanadExport consacre son numéro de mars au thème du commerce inclusif.

De façon générale, l’approche inclusive du Canada en matière de commerce vise à faire en sorte que les gens de tous les horizons et de toutes les couches de la société puissent profiter des occasions qu’offre le commerce international. Plus concrètement, il s’agit de veiller à ce que les occasions de croissance à l’échelle mondiale soient à la portée des entreprises détenues ou dirigées par des personnes appartenant à des groupes qui ont longtemps été sous‑représentés dans le commerce international – notamment les femmes, les Autochtones, les Canadiens noirs, les membres de la communauté LGBTQ2+, les minorités visibles et les jeunes entrepreneurs. Car lorsque les exportateurs de ces groupes de commerce inclusifs développent leurs entreprises et réussissent à l’étranger, tout le monde profite des emplois créés ici au Canada et de la croissance économique qui en découle.

C’est pourquoi, ces dernières années, le Canada s’est donné comme priorité d’inclure dans ses accords de libre‑échange des chapitres et des dispositions consacrés aux droits des travailleurs, à l’environnement, aux petites et moyennes entreprises (PME), à l’égalité des genres et aux peuples autochtones. Les parties aux accords disposent ainsi d’un cadre pour entreprendre des activités de coopération qui facilitent l’élimination des obstacles à la participation et accroissent la sensibilisation à ces questions importantes.

C’est aussi pour cette raison que le Service des délégués commerciaux (SDC) du Canada reconnaît l’importance de travailler à une reprise économique inclusive et qu’il est là pour aider toutes les entreprises du Canada — petites, moyennes ou grandes — à s’adapter aux changements et aux défis des marchés et à prendre de l’expansion à l’étranger. Le SDC sait que les exportateurs de groupes de commerce inclusifs font face à un certain nombre de défis particuliers, y compris des difficultés à obtenir du financement, l’absence d’occasions de réseautage et de mentorat, et la nécessité de renforcer leurs capacités, notamment par le partage des connaissances.

Délégations commerciales organisées par le SDC

La participation aux délégations commerciales organisées par le SDC est gratuite pour les entreprises. Celles‑ci n’ont qu’à payer leurs frais de déplacement et d’hébergement (et les droits d’inscription, s’il y a lieu).

Si une entreprise est admissible au financement de CanExport PME, elle peut utiliser ce financement pour couvrir 50 % des coûts associés à sa participation à un événement ou à une délégation commerciale organisé par le SDC, que ce soit en ligne ou en personne.

Les entreprises qui participent avec le SDC à une délégation axée sur le commerce inclusif, comme celles qui ciblent les femmes d’affaires ou les peuples autochtones, peuvent présenter une demande de financement inférieur au montant minimum de 20 000 $ si elles veulent seulement couvrir les coûts associés à leur participation à cet événement (et ne pas présenter de demande pour participer à des activités commerciales supplémentaires).

Dans le cadre de la Stratégie de diversification des exportations du Canada, le SDC aide les entreprises de ces groupes à surmonter ces difficultés lorsqu’elles envisagent une expansion mondiale, tout en travaillant de façon proactive dans l’ensemble de son vaste réseau pour aider les entreprises à diversifier leurs marchés.

Comme Sara Wilshaw, déléguée commerciale en chef du Canada, l’a souligné récemment dans un balado où elle discute avec les PDG de 2 entreprises canadiennes appartenant à des Noirs, la diversification des exportations et l’augmentation du commerce inclusif « vont de pair » pour le SDC. « Pour nous, la diversification va bien au‑delà de la question de savoir où les entreprises exportent, explique‑t‑elle. Il s’agit de diversifier les produits et services que nous exportons, la manière dont nous exportons, et, surtout, les entreprises qui exportent. »

CanadExport s’est récemment entretenu avec plusieurs délégués commerciaux au sujet des services et des programmes ciblés et d’autres mesures de soutien offertes par le SDC pour aider les exportateurs issus des groupes de commerce inclusifs à faire croître leurs entreprises et à réussir à l’étranger. Jérôme Pischella, délégué commercial principal du Canada à Seattle, résume bien l’objectif : grâce au soutien du SDC, « ces entreprises peuvent rivaliser sur un pied d’égalité avec des entreprises qui disposent de plus de ressources, et réussir malgré tout, et ainsi apporter la prospérité à tous ».

Champions de la diversité au Canada

Le SDC a des bureaux dans plus de 160 villes dans le monde, dont 6 bureaux régionaux à Vancouver, Calgary, Winnipeg, Toronto, Montréal et Halifax. Avant de se lancer sur les marchés étrangers, les entreprises canadiennes commencent habituellement leur parcours en travaillant avec les délégués commerciaux de l’un de ces bureaux régionaux – ceux-ci les aident à établir leurs stratégies commerciales internationales et à trouver les marchés qui conviennent à leurs produits ou services.

Depuis 2019, un réseau de champions de la diversité a été établi dans les 6 bureaux régionaux du SDC. Ces champions se concentrent sur la prestation de soutien et de services spécialisés aux exportateurs issus de groupes de commerce inclusif, notamment :

Les déléguées commerciales Nicole Van Hove et Serena Ko sont les championnes de la diversité au bureau régional du SDC du Pacifique à Vancouver. Selon Mme Van Hove, le travail du bureau régional a considérablement changé depuis la création du rôle de champion. « Nous ne fournissons plus seulement des ressources d’information mais nous offrons des occasions plus concrètes avec des acheteurs potentiels qui cherchent à s’approvisionner auprès d’entreprises appartenant à des Autochtones ou à d’autres groupes de commerce inclusif. C’est vraiment très intéressant, dit-elle. Je ne dis pas que ces débouchés n’existaient pas auparavant, mais ils sont de plus en plus nombreux, et nous espérons que cela va continuer. »

Les autres responsabilités du champion de la diversité comprennent l’interaction avec diverses organisations pour offrir des séances d’information du SDC et la gestion des relations du SDC avec les organisations régionales et provinciales axées sur le commerce inclusif. En fait, selon Mme Ko, une grande partie du travail de sensibilisation du bureau régional du Pacifique « ne serait pas possible si nous n’avions pas des partenariats solides à l’échelle provinciale avec les groupes locaux », comme le WeBC de Vancouver (anciennement connu sous le nom de Women’s Enterprise Centre).

Selon Mme Ko, cette approche suit le principe du SDC selon lequel « on ne frappe jamais à la mauvaise porte ». Dans le contexte de Vancouver, elle explique qu’une entreprise « finira par frapper à la bonne porte parce que tous ceux qui font partie de l’écosystème commercial se connaissent assez bien, et que nous faisons constamment de l’aiguillage ou que nous nous consultons de façon régulière » afin de nous assurer que l’entreprise recevra les services dont elle a besoin selon son stade de préparation à l’exportation.

Mme Ko précise que Mme Van Hove et elle-même travaillent avec les entreprises « pour voir si elles peuvent profiter de nos ressources gratuites, de nos programmes de financement ou de nos prochains webinaires ». Les entreprises qui sont aiguillées vers le bureau régional, en particulier celles qui ont peu ou pas d’expérience en exportation, « ont parfois besoin d’un peu plus d’orientation, peut-être d’une conversation stratégique pour concentrer leurs efforts », ajoute-t-elle.

Par exemple, pour améliorer l’accessibilité aux programmes, les champions de la diversité comme Mme Ko et Mme Van Hove offrent un « service de guide‑expert » aux exportateurs faisant partie des groupes de commerce inclusifs qui souhaitent remplir une demande d’aide financière au programme CanExport PME du SDC, lequel offre jusqu’à 50 000 $ aux PME enregistrées au Canada pour les aider à exploiter les possibilités d’exportation de leurs produits ou services vers de nouveaux marchés étrangers.

Il est également important de noter que, pour évaluer les demandes de financement, CanExport accorde une attention particulière aux entreprises qui font partie de ces groupes. En outre, depuis peu, CanExport accepte comme dépense de financement admissible les coûts annuels de certification de la diversité des fournisseurs qui souhaitent être certifiés à titre d’entreprises appartenant à des femmes, à des Autochtones ou à des minorités visibles.

Initiatives de diversification des fournisseurs et délégations commerciales à l’étranger

La découverte et la promotion de débouchés liés à la diversification des fournisseurs pour les entreprises canadiennes constituent une partie importante du travail effectué par les bureaux du SDC à l’étranger, en particulier aux États‑Unis.

Go for the Greens

Go for the Greens est une conférence de haut niveau sur le développement des affaires à l’intention des femmes entrepreneures qui cherchent des débouchés axés sur la diversité des fournisseurs grâce à un accès exclusif à des entreprises, à des organismes gouvernementaux et à des organismes sans but lucratif.

La participation à cette conférence de 3 jours offre aux déléguées des séances de jumelage interentreprises, une programmation éducative incluant des exposés, des tables rondes et des ateliers, ainsi qu’un accès à de précieuses occasions de réseautage.

Le SDC organise une délégation d’entreprises canadiennes détenues par des femmes dans le cadre de la Go for the Greens Business Development Conference de 2022, qui aura lieu à Orlando, en Floride, du 21 au 24 septembre. « Le bureau du SDC de Miami est fier de s’associer de nouveau à cette conférence de femmes d’affaires », déclare Ximena Pauvif‑Machado, déléguée commerciale en poste à Miami. « Nous recruterons des entreprises canadiennes détenues ou dirigées par des femmes pour participer à l’événement. »

Les femmes d’affaires canadiennes qui choisissent de se joindre à la délégation commerciale profiteront de webinaires préparatoires, d’un soutien sur le terrain assuré par des délégués commerciaux en poste aux États‑Unis, de programmes spécialisés du gouvernement du Canada (y compris une rencontre de réseautage avec des sociétés américaines) et d’autres rencontres interentreprises. L’événement se termine « par une journée de golf le samedi 24 septembre », selon Mme Pauvif‑Machado.

Restez à l’affût des renseignements pour l’inscription sur la page Web des événements et missions commerciales du »SDC.

Comme l’explique Jean‑Pierre Hamel, délégué commercial principal du Canada à Miami, il y a d’importantes possibilités à explorer au sud de la frontière. « De nombreux grands acheteurs aux États‑Unis — dont des entreprises Fortune 500 — ont des programmes proactifs visant la diversité chez les fournisseurs », dit‑il, en ajoutant que le SDC a un rôle important à jouer pour veiller à ce que les entreprises canadiennes appartenant à des Autochtones, à des membres de la communauté LGBTQ2+ et à des femmes, ainsi que celles appartenant à d’autres groupes minoritaires, aient accès à ces chaînes d’approvisionnement américaines.

Les bureaux du SDC à l’étranger travaillent main dans la main avec les bureaux régionaux au Canada pour trouver les bonnes entreprises afin de répondre à ces besoins. « Nous travaillons en étroite collaboration avec notre réseau de bureaux régionaux au Canada afin d’identifier ces entreprises détenues ou dirigées par des personnes appartenant à des groupes traditionnellement sous‑représentés dans le commerce international », déclare Ximena Pauvif‑Machado, déléguée commerciale en poste à Miami, qui s’occupe des secteurs de la défense, de la sécurité et des sciences de la vie. « Quand nous organisons une conférence à promouvoir ou une occasion d’affaires, les bureaux régionaux nous aident à trouver une entreprise appropriée. »

Au cours des dernières années, l’équipe du SDC à Miami a participé à un certain nombre de conférences visant les entreprises détenues par des femmes, par exemple la conférence annuelle de Go for the Greens et le congrès national et le salon commercial du Women’s Business Enterprise National Council (WBENC), ainsi que la conférence annuelle de la National Gay and Lesbian Chamber of Commerce (NGLCC).

Selon Mme Pauvif‑Machado, les liens établis par les entreprises canadiennes lors d’événements axés sur la diversité comme ceux‑ci sont précieux et durables. « C’est incroyable de voir à quel point ces entreprises sont disposées à s’entraider et à être en contact avec d’autres débouchés en dehors des événements. »

À Miami et ailleurs, la participation à des événements, à des missions commerciales et à des délégations commerciales visant des groupes précis est l’un des grands moyens qu’utilise le SDC pour soutenir les entreprises issues de groupes de commerce inclusifs. Les délégués commerciaux aident les entreprises canadiennes participantes à se préparer au moyen de webinaires préparatoires et d’un accès à des documents de référence. Les entreprises ont ensuite la possibilité d’assister à des activités de réseautage, à des séances de préparation aux affaires, à des ateliers et à des rencontres interentreprises organisées avec des entreprises et des intervenants locaux — le tout organisé par le SDC. Certaines de ces initiatives sont même adaptées aux besoins actuels des grandes entreprises qui ont des programmes de diversification des fournisseurs.

Les délégués commerciaux en poste à Miami travaillent également avec des partenaires provinciaux, des organisations économiques de femmes et diverses chambres de commerce et associations pour aider à promouvoir les débouchés sur leur territoire, qui comprend la Floride, Porto Rico et les îles Vierges américaines.

Par exemple, Mme Pauvif‑Machado indique que ses collègues et elle-même collaborent régulièrement avec les chambres de commerce locales représentant des groupes minoritaires, et que l’équipe « a fait de grands progrès pour nouer des liens avec ces groupes et promouvoir la création de réseaux avec leurs équivalents canadiens ».

Tous ces efforts aident les entreprises à explorer les débouchés et à établir des liens avec les bons partenaires commerciaux et les bons clients sur de nouveaux marchés, ce qui augmente leurs chances de conclure une entente avec un acheteur ou un partenaire étranger.

Queer Eye for B2B Supply

L’événement Queer Eye for B2B Supply aura lieu en personne à Seattle, dans l’État de Washington, en septembre 2022. Il s’agira d’une nouvelle initiative organisée par le SDC en partenariat avec la Greater Seattle Business Association (GSBA), la plus ancienne et la plus grande chambre de commerce régionale LGBTQ2+ aux États‑Unis. L’événement offrira aux entreprises canadiennes des occasions de nouer des liens avec des sociétés établies à Seattle et dans les environs, notamment Amazon, Microsoft, Starbucks et T‑Mobile.

« Ce n’est que la deuxième fois qu’une initiative axée sur la communauté LGBTQ2+ sera organisée par le SDC aux États‑Unis. Pour Queer Eye for B2B Supply, une orientation sectorielle sera annoncée et nous travaillons avec des partenaires de l’industrie et d’organisations canadiennes pour trouver les entreprises qui conviennent afin de maximiser le rendement pour nos participants canadiens », déclare Maddie Morris, déléguée commerciale en poste à Seattle, qui s’occupe des secteurs de l’aérospatiale, de la défense et de la sécurité, ainsi que de la machinerie industrielle. « Pour le SDC, ce sera une année historique pour l’inclusion des membres de la communauté LGBTQ2+, car notre équipe de Los Angeles prévoit également former une délégation cette année », ajoute Mme Morris.

Mme Pauvif‑Machado énumère un certain nombre de réussites appuyées par le SDC sur le marché de Miami. « Plusieurs entreprises détenues par des femmes ont signé une entente avec un grand constructeur automobile pour leurs produits de consommation, d’autres ont fait entrer leurs produits dans les supermarchés, et l’une d’entre elles a été sélectionnée pour participer à un événement de type “Dans l’œil du dragon” pour une chaîne de quincaillerie. »

Son collègue Juan Gonzalez, qui s’occupe des secteurs de l’éducation et des services professionnels, fait remarquer que l’équipe du SDC à Miami s’intéresse maintenant à la création de liens entre la communauté autochtone de Floride et les fournisseurs autochtones au Canada. « Nous en sommes à l’étape exploratoire, mais dans un avenir assez rapproché, nous espérons tenir un événement transfrontalier axé sur cette initiative », dit‑il.

Comme leurs collègues de Miami, les délégués commerciaux de Seattle considèrent la promotion du commerce inclusif comme un travail d’équipe. M. Pischella, délégué commercial principal à Seattle, souligne que le commerce inclusif est au premier plan des activités du SDC dans cette région depuis 3 ans, et que chaque membre de son équipe y a participé.

« Le territoire que nous couvrons comprend notamment des villes socialement progressistes comme Seattle et Portland. Il y a des économies très fortes sur notre territoire, surtout dans le domaine du savoir : des secteurs comme la technologie, les TIC, les technologies propres et les technologies océaniques. » M. Pischella fait remarquer qu’au cours des 3 dernières années, son équipe a mené plusieurs initiatives fructueuses dans chacun de ces domaines, ce qui a permis à plusieurs entreprises canadiennes issues de groupes de commerce inclusifs de connaître du succès.

À titre d’exemple, M. Pischella mentionne le partenariat productif du bureau du SDC de Seattle avec Women in Cloud, une organisation de Seattle qui soutient les femmes entrepreneures au moyen de technologies infonuagiques.

Grâce à ce partenariat, des dizaines de femmes entrepreneures canadiennes ont eu l’occasion de participer à des activités de réseautage avec des dirigeantes et des décideuses locales, explique M. Pischella. Certaines ont suivi un programme d’accélérateur spécialisé dans le cadre duquel elles ont reçu de l’encadrement, des investissements d’entreprises et d’autres ressources d’affaires. « L’an prochain, nous espérons élargir ce programme, l’ouvrir à d’autres types de technologies et l’offrir à 4 cohortes », ajoute‑t‑il.

Guide gratuit : Donner aux femmes les moyens de conquérir les marchés mondiaux

Vous cherchez des moyens de libérer votre plein potentiel en tant qu’entrepreneure? Si c’est le cas, nous vous invitons à télécharger un exemplaire gratuit du nouveau guide Femmes en commerce d’Exportation et développement Canada (EDC). Le guide contient des renseignements d’experts sur la façon dont les entreprises canadiennes détenues ou dirigées par des femmes peuvent réaliser leur potentiel à l’international. Téléchargez votre exemplaire gratuit dès aujourd’hui et découvrez comment développer votre entreprise dans le monde.

Parmi les autres réussites soulignées par M. Pischella, mentionnons un programme d’accélérateur dirigé par le SDC, consacré à l’aérospatiale et visant la société Boeing, pour lequel 80 % de la cohorte canadienne était composée d’entreprises de groupes de commerce inclusifs ce qui, selon lui, « n’est pas un exploit facile dans le secteur de l’aérospatiale. Nous avons également vu 2 entreprises autochtones de l’Ouest canadien détenues par des femmes percer sur le marché de Washington dans le secteur des aliments et des boissons. »

Pour ce qui est de l’avenir, M. Pischella affirme que son équipe continuera de promouvoir ses événements et ses activités par l’entremise d’associations commerciales au Canada, de partenaires provinciaux et du réseau de bureaux régionaux du SDC. Un « bravo spécial, dit‑il, à Nicole Van Hove, de notre bureau de Vancouver, qui est une championne incroyable pour les entreprises autochtones de l’Ouest canadien ».

Pour sa part, Mme Van Hove raconte une séance de remue‑méninges qu’elle a menée il y a 2 ans avec des collègues à Seattle pour trouver des façons d’aider les entreprises autochtones à cibler les casinos, les hôtels, les restaurants et les boutiques de cadeaux détenus par des Autochtones dans la région Nord‑Ouest Pacifique aux États‑Unis. Résultat : un projet pilote dirigé par les équipes du SDC à Vancouver et à Seattle, qui a débuté avec 4 entreprises participantes. « Nous avons commencé il y a environ 2 ans, et nous espérons à l’avenir lancer avec un grand détaillant des boutiques éphémères pour divers groupes, afin de stimuler leurs ventes aux États‑Unis », explique Mme Van Hove.

Que ce soit au Canada, aux États‑Unis ou ailleurs dans le monde, le SDC est déterminé à travailler avec les exportateurs canadiens de tous les segments de la société canadienne pour les aider à accroître leur présence et à réussir sur les marchés mondiaux. Comme M. Hamel, le délégué commercial principal à Miami, l’a dit : « Offrir une plateforme aux groupes sous-représentés en commerce international est une priorité pour le gouvernement du Canada et, par conséquent, pour le SDC. »

Pour en savoir plus sur le soutien et les initiatives du SDC pour les groupes de commerce inclusifs, consultez les pages Web Femmes d’affaires en commerce international, Soutien à l’exportation des entreprises autochtones et Événements et missions commerciales.

Continuez à lire pour en apprendre davantage sur la façon dont le SDC aide les entreprises canadiennes appartenant à des femmes, des Noirs et des membres de la communauté LGBTQ2+ à réussir à l’étranger.

Abonnement au : cybermagazine et fil RSS

Twitter@SDC_TCS
Utilisez #CanadExport

Date de modification: