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L'ALE Canada-Chili, une « mine d'or » pour une entreprise québécoise

Depuis plus de 15 ans, des entreprises canadiennes, telles que la société québécoise Wildfire Environmental Inc., attribuent leur succès dans ce pays sud-américain à l’Accord de libre-échange (ALE) Canada-Chili.

Marcello Iacovella et Ricardo Rivera

Le président et PDG de Wildfire Environmental Inc., M. Marcello Iacovella (à droite), et le directeur de Forestal Mininco au Chili, M. Ricardo Rivera, à la conférence à Concepción au Chili

M. Marcello Iacovella, président et PDG de Wildfire Environmental Inc., affirme que le succès de son entreprise est une conséquence directe de l’Accord.

La société québécoise, qui fabrique et vend du matériel d’alimentation en eau pour les pompiers forestiers, est présente au Chili depuis plus de 40 ans. Toutefois, selon M. Iacovella, l’entreprise a connu un véritable essor quand le Canada a signé l’ALE, le 5 décembre 1996.

« Depuis la signature de l’Accord, la réduction des droits a eu une incidence directe sur nos ventes », affirme-t-il, désignant le Chili comme une « mine d’or » pour son entreprise.

« Les activités de Wildfire au Chili représentent le quart des ventes à l’exportation de l’entreprise », ajoute M. Iacovella.

Fondée en 1920, l’entreprise détient un contrat à long terme avec le gouvernement du Chili qui a généralisé l’utilisation des pompes de Wildfire dans tous les efforts de lutte contre les incendies de forêt du pays.

«  Depuis la normalisation du matériel de lutte contre les incendies de forêt au Chili, nous avons établi dans ce pays une importante base opérationnelle et surtout nous enregistrons des ventes récurrentes », affirme M. Iacovella.

«  Le Chili, en raison de son approche envers le commerce extérieur, continue d’être une destination de choix pour les exportations canadiennes. »

« Le Chili s’est rapidement doté d’une plateforme pour l’aider à apporter les réformes commerciales et économiques dont il avait besoin, ajoute M. Iacovella. Il avait déjà une bonne longueur d’avance lorsqu’il a signé l’accord commercial bilatéral avec le Canada. Il a vite compris les possibilités de synergie entre les deux pays et les avantages qui en découleraient, et il a décidé de réduire les obstacles tarifaires et autres au commerce afin de faciliter les échanges commerciaux avec le Canada. »

L’Accord, qui a entraîné une réduction des droits sur les biens et les services, a été le premier que le Canada ait conclu avec un pays d’Amérique du Sud. Il est entré en vigueur le 5 juillet 1997 et porte également sur les relations bilatérales en matière d’investissement.

Depuis l’entrée en vigueur de l’Accord, les échanges commerciaux entre le Canada et le Chili ont plus que triplé, atteignant 2,7 milliards de dollars en 2011. L’investissement canadien direct dans ce pays d’Amérique du Sud a également augmenté pour s’établir à 13,3 milliards de dollars en 2010, faisant du Canada la plus importante source d’investissement direct au Chili depuis les dix dernières années.

Les relations Canada-Chili continuent de se développer. Le 16 avril 2012, les deux pays ont signé un accord pour modifier l’ALE original afin d’y ajouter les services financiers. Le Canada et le Chili se sont également entendus pour examiner prochainement la possibilité d’élargir la portée de l’Accord.

Pour plus d’information, consultez l’Accord de libre-échange Canada-Chili et le Service des délégués commerciaux du Canada.

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