Mission commerciale d’Équipe Canada au Japon

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Détails de l'événement

Dans le cadre d'un engagement clé issu de la récente visite du Premier ministre Mark Carney au Japon en mars 2026, l’honorable Maninder Sidhu, ministre du Commerce international, dirigera une Mission commerciale de l’Équipe Canada (MCEC) au Japon en juin prochain.

La mission commerciale constitue une étape importante de l’engagement du gouvernement du Canada à diversifier et à renforcer ses relations commerciales avec des partenaires fiables et fait progresser les objectifs communs énoncés dans la Feuille de route stratégique globale Canada-Japon. La mission soutiendra les exportateurs et innovateurs canadiens en les aidant à se positionner sur le marché japonais et à explorer des débouchés durables en matière de commerce et d’investissement.

Elle appuiera également le Partenariat stratégique global, annoncé conjointement par le Premier ministre Mark Carney et la première ministre japonaise Takaichi Sanae en mars 2026. Ce jalon renforce près d’une décennie de libre-échange sous l’Accord de partenariat transpacifique global et progressiste (PTPGP) et témoigne de l’engagement mutuel envers des liens économiques et politiques plus profonds.

Dates : mardi 23 juin au vendredi 26 juin 2026  

Lieu : Tokyo, Japon

Secteurs prioritaires : Le programme de la mission commerciale sera spécialement conçu pour les organisations qui exercent leurs activités dans les secteurs suivants :

  • défense et sécurité, y compris l'aérospatiale et la fabrication de pointe;
  • technologies de l’information et des communications, y compris l’intelligence artificielle (IA);
  • technologies propres et transition énergétique;
  • agriculture et agroalimentaire, y compris les poissons et fruits de mer;
  • foresterie et produits forestiers.

Vous trouverez plus de détails sur les sous-secteurs ciblés par cette mission commerciale, offrant des possibilités à fort potentiel sur le marché japonais, sous la section Débouchés pour les entreprises canadiennes au Japon.

Type de mission : Sur le marché

Date limite pour présenter sa candidature : 21 avril 2026, 23 h 59 (HP). 

Programme (en cours d’élaboration)

Le programme de la mission commerciale comprendra notamment :

  • des occasions de réseautage avec le ministre Sidhu et des dirigeants d’entreprises japonaises;
  • des séances d’information sur place pour les gens d’affaires, données par des délégués commerciaux du Canada, de hauts responsables et des acteurs clés de l’industrie japonaise;
  • des visites sur place;
  • des rencontres interentreprises organisées à l’avance (pour les entreprises éligibles).

Admissibilité aux rencontres interentreprises

Les rencontres interentreprises seront réservées aux organisations œuvrant dans les secteurs prioritaires de la mission. La priorité sera accordée aux petites et moyennes entreprises (PME). Les associations et chambres de commerce ne sont pas admissibles. Certaines grandes entreprises pourraient être considérées au cas par cas.

Qui peut participer

Critères d’admissibilité pour les PME canadiennes

Pour que leur candidature soit prise en considération en vue de cette mission commerciale, les PME canadiennes doivent démontrer clairement comment elles répondent aux critères suivants :

  • exercer des activités dans l’un des secteurs visés par la mission commerciale :
    • défense et sécurité, y compris l'aérospatiale et la fabrication de pointe;
    • technologies de l’information et des communications, y compris l’intelligence artificielle (IA) ;
    • technologies propres et transition énergétique;
    • agriculture et agroalimentaire, y compris les poissons et fruits de mer;
    • foresterie et produits forestiers.
  • être prête à exporter et avoir la capacité de réussir sur le marché japonais :
    • avoir commercialisé un produit ou un service;
    • cibler le Japon dans son plan d’affaires international;
    • consacrer du temps et des ressources conséquentes (humaines, matérielles et financières) à l’internationalisation;
    • montrer qu’elle a fait des recherches préalables sur le marché;
    • démontrer que son produit ou service procurera des avantages économiques pour le Canada, comme la création d’emplois ou l’augmentation de la production au pays.
  • remplir les critères d’admissibilité à titre de client du Service des délégués commerciaux (SDC).

Critères d’admissibilité pour les entreprises de défense et sécurité

Cette mission vise les entreprises déjà bien établies dans le secteur de la défense. Les organisations devront démontrer une adéquation claire avec la structure de l’industrie de la défense et le cadre réglementaire japonais.

Les entreprises éligibles doivent être en mesure de démontrer :

  • une expérience d’activité sur les marchés internationaux;
  • des antécédents éprouvés dans le secteur de la défense et de la sécurité; 
  • que leur technologie est déjà déployée. 

Pour plus de détails sur les critères d’admissibilité, veuillez consulter la section Défense et sécurité, y compris l'aérospatiale et la fabrication de pointe.

Ces exigences permettent de s’assurer que les entreprises participantes sont bien placées pour s’adapter aux processus d’approvisionnement japonais et seront en mesure de saisir des opportunités commerciales à long terme sur le marché japonais.

Critères d’admissibilité pour les autres organisations canadiennes et les grandes entreprises

Pour pouvoir participer à la mission commerciale, les grandes entreprises, les associations sectorielles et les chambres de commerce doivent démontrer clairement qu’elles remplissent les critères suivants :

  • leurs activités concordent stratégiquement avec les secteurs ciblés par la mission commerciale;
  • elles peuvent contribuer à l’établissement de partenariats, à l’échange de connaissances ou au développement économique;
  • elles sont susceptibles de procurer une valeur ajoutée à la mission commerciale par leur expertise, leurs ressources ou des possibilités de collaboration.

Bien que la mission soit axée sur les cinq secteurs prioritaires, les grandes organisations disposant de ressources importantes et ayant fait leurs preuves au Japon, mais opérant dans d’autres industries, pourraient être acceptées au sein de la délégation.

Chaque candidature fera l’objet d’une procédure d’évaluation approfondie afin d’en confirmer la pertinence en fonction des objectifs de la mission et du marché.

Les entreprises qui fournissent des services à des organisations canadiennes sont considérées comme ne relevant pas du champ d'application de cette mission commerciale, car leurs activités ne correspondent pas aux objectifs et au programme de la mission. Cela inclut les entreprises proposant des services liés aux visas ou à l'immigration, ou celles qui facilitent l'implantation d'entreprises au Canada.

Pourquoi le Japon

La MCEC au Japon offre aux entreprises canadiennes une porte d’entrée stratégique vers la quatrième économie mondiale, à un moment charnière des relations bilatérales. Dans le cadre du Partenariat stratégique global Canada-Japon récemment lancé, nos deux pays se sont engagés à suivre une feuille de route visant à renforcer la coopération dans des industries stratégiques, notamment :

  • l'intelligence artificielle (IA);
  • les minéraux critiques;
  • l'énergie;
  • la défense.

Le Canada et le Japon entretiennent des relations économiques profondes et multiformes, ancrées dans l’Accord de partenariat transpacifique global et progressiste (PTPGP). Cet accord constitue la pierre angulaire de la politique commerciale du Canada dans la région indo-pacifique, éliminant ou réduisant les droits de douane sur la plupart des principales exportations canadiennes vers le Japon. Depuis l’entrée en vigueur du PTPGP en 2018, les échanges bilatéraux de marchandises ont augmenté de près de 20 %. Le Japon est le cinquième partenaire commercial du Canada en termes de marchandises et la quatrième source d’investissements directs étrangers (IDE). En 2025, les échanges bilatéraux de marchandises s’élevaient à 35,6 milliards de dollars.

Cette mission offrira aux entreprises participantes d’Équipe Canada une visibilité et un accès direct aux décideurs japonais, à des partenaires potentiels en R&D et à un marché de consommation sophistiqué qui apprécie profondément la fiabilité et l’innovation canadiennes. Elle permettra également aux entreprises participantes de s’intégrer davantage dans des chaînes d’approvisionnement stables et axées sur l’innovation, ou d’obtenir des investissements stratégiques. C’est un élément clé dans un marché caractérisé par la stabilité, des technologies de pointe émergentes à forte croissance avec un engagement commun en faveur d’une région indo-pacifique fondée sur des règles.

Débouchés pour les entreprises canadiennes au Japon

Défense et sécurité, y compris l'aérospatiale et la fabrication de pointe

Ces dernières années, l’industrie de la défense japonaise s’est montrée de plus en plus ouverte à la participation étrangère. De nouvelles opportunités se profilent, même si des défis subsistent, tels que la complexité de la procédure d’enregistrement en tant que fournisseur agréé et la nécessité de disposer d’un partenaire local pour ceux qui ne le sont pas. L’entrée en vigueur de l’Accord Canada-Japon sur la sécurité de l’information (ASI) et de l’Accord Canada-Japon sur le transfert d’équipements et de technologies (ATET) offre de nouvelles possibilités aux fournisseurs canadiens de collaborer plus directement avec les principaux maîtres d’œuvre et intégrateurs de systèmes de défense japonais.

Des opportunités pourraient s’offrir aux fournisseurs canadiens du secteur de la défense proposant :

  • des solutions technologiques avancées ou émergentes telles que l’IA, l’informatique quantique et l’autonomie;
  • des solutions de commandement, de contrôle et de communication;
  • une cybersécurité de pointe;
  • des solutions de renseignement, de surveillance et de reconnaissance, y compris la surveillance maritime et l’observation de la Terre;
  • des équipements individuels de pointe;
  • des véhicules aériens sans pilote (UAV), des technologies anti-UAV et des solutions d’équipements sans équipage telles que :
    • des véhicules sous-marins sans pilote (UUV)
    • des véhicules de surface sans pilote (USV)
    • des véhicules terrestres sans pilote (UGV)

Les critères de sélection des entreprises candidates pour ce secteur comprennent :

  • des fournisseurs de défense bien établis dont leurs équipements sont déjà déployés;
  • une expérience avérée en matière de fourniture aux Forces armées canadiennes (FAC), à d’autres partenaires de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) ou aux forces de l’ANZAC (Australia and New Zealand Army Corps);
  • des antécédents en matière de R&D collaborative avec les FAC/la Recherche et le développement pour la défense Canada (RDDC), le Conseil national de recherches du Canada (CNRC), des agences homologues parmi les partenaires de l’OTAN, ou une participation aux programmes de l’Accélérateur d’innovation de la défense de l’OTAN pour l’Atlantique Nord (DIANA);
  • des relations d’approvisionnement établies avec les principaux maîtres d’œuvre mondiaux de la défense;
  • le développement et la fabrication de technologies offrant des avantages évidents par rapport aux options nationales japonaises ou aux options disponibles via le programme de ventes militaires à l’étranger.

Les entreprises participantes bénéficieront :

  • d’informations actualisées sur le système d’approvisionnement et les priorités du Japon;
  • d’informations sur la procédure à suivre pour devenir un fournisseur direct qualifié, ainsi que sur les autres conditions requises pour soumissionner directement;
  • de la possibilité de rencontrer des intégrateurs techniques, des maisons de commerce et des agents japonais;
  • le cas échéant, de la possibilité d’être présenté directement aux principaux maîtres d’œuvre japonais et à l’Agence des technologies d’acquisition et de la logistique (ATLA) du ministère japonais de la Défense.
Technologies de l’information et des communications, y compris l’intelligence artificielle (IA)

La demande japonaise en forte croissance pour les véhicules autonomes, les drones et les systèmes intelligents sans pilote équipés d’IA offre de solides opportunités d’expansion aux entreprises canadiennes. Le marché des véhicules autonomes au Japon devrait atteindre plus de 18 milliards de dollars d’ici 2033, tandis que celui des drones et des systèmes aériens sans pilote (UAS) devrait également connaître une croissance significative. Cela crée des opportunités pour les entreprises canadiennes spécialisées dans l’IA dont les technologies trouvent des applications tant dans le domaine commercial que dans celui de la défense.

De même, le secteur japonais des usines intelligentes et de la robotique accélère l’adoption de l’IA pour la maintenance prédictive, les machines autonomes et la détection avancée, entre autres cas d’utilisation. Les constructeurs automobiles, les entreprises de robotique et les opérateurs de télécommunications japonais recherchent de plus en plus l’expertise canadienne en IA afin d’améliorer leurs capacités d’autonomie et de diversifier leurs partenariats grâce à une technologie qui ne dépend pas d’un seul pays.

Dans le cadre du « Cadre de renforcement des infrastructures industrielles pour l’IA et les semi-conducteurs », l’un des piliers de la politique du ministère japonais de l’Économie, du Commerce et de l’Industrie (METI), ce dernier a alloué plus de 10 milliards de dollars dans son budget pour le prochain exercice fiscal (du 1er avril 2025 au 31 mars 2026) afin de promouvoir le développement de semi-conducteurs, de robots IA et d’IA physique de la nouvelle génération. 

Pour répondre aux besoins de sécurité régionale, le Japon renforce également ses investissements dans :

  • la détection assistée par l’IA;
  • les systèmes de mission autonomes;
  • l’analyse des données de renseignement, de surveillance et de reconnaissance (RSR);
  • les drones autonomes.

Les entreprises japonaises du secteur de la défense recherchent activement des partenaires étrangers possédant des atouts dans les domaines suivants :

  • la perception;
  • la simulation;
  • les piles d’autonomie;
  • les technologies de lutte contre les drones.

Les entreprises canadiennes spécialisées dans l’IA couvrant la navigation autonome, la robotique et les logiciels critiques suscitent l’intérêt du Japon en tant que fournisseurs de confiance proposant des innovations sécurisées, hautement performantes et respectueuses de l’éthique. 

La MCEC offre une plateforme stratégique permettant aux entreprises canadiennes de nouer des partenariats tant dans le secteur commercial que dans les domaines connexes à la défense, sur l’un des marchés les plus avancés et les plus prometteurs au monde en matière d’IA et de systèmes autonomes.

Domaines technologiques susceptibles de stimuler la demande sur le marché japonais des véhicules autonomes

  • Plateformes d’inférence et d’apprentissage en IA (IA générative et conduite autonome)
  • Fusion de capteurs / Analyse de données LiDAR
  • Génération automatique de cartes haute définition
  • Cloud souverain et gestion des données embarquées
  • Cybersécurité pour la conduite autonome, notamment l’intégrité des réseaux CAN (Controller Area Network) et des mises à jour OTA (Over-the-Air)
Technologies propres et transition énergétique

Le Japon poursuit sa politique de « Green Transformation » (GX) à travers la « Vision GX2040 », une stratégie nationale qui présente les perspectives de promotion de la GX et les mesures de soutien associées. L'objectif est d'assurer un approvisionnement énergétique stable, la croissance économique et la décarbonisation, conformément au 7e Plan stratégique énergétique du Japon. Le Japon reste déterminé à réduire ses émissions de gaz à effet de serre (GES) de 46 % par rapport aux niveaux de 2013 d’ici 2030, pour atteindre la neutralité carbone d’ici 2050. Cela inclut le financement de nouveaux pôles industriels décarbonés.

Les entreprises japonaises recherchent activement des solutions sur le marché en pleine expansion de la décarbonisation, créant ainsi des opportunités pour les entreprises canadiennes dans les domaines suivants :

  • technologies de décarbonisation;
  • technologies d’énergie propre;
  • technologies de production et de stockage de l’hydrogène;
  • technologies d’efficacité énergétique;
  • biomasse.
Agriculture et agroalimentaire, y compris les poissons et fruits de mer

Le Japon est un importateur net de produits agroalimentaires et de fruits de mer, et la troisième destination en importance pour les exportations canadiennes de produits agroalimentaires et de fruits de mer. Les principales exportations du Canada sont les suivantes :

  • viande de porc
  • graines de canola
  • blé
  • graines de soja 
  • viande de bœuf

Le PTPGP accorde aux produits agricoles et agroalimentaires canadiens un accès préférentiel au marché japonais. En vertu de cet accord, les droits de douane ont été supprimés ou réduits sur un large éventail d’exportations canadiennes de produits agroalimentaires et de fruits de mer, notamment :

  • la viande 
  • les céréales
  • les légumineuses
  • le sirop d’érable 
  • les vins et spiritueux.

Le Canada et le Japon ont également conclu en 2014 un accord d’équivalence en matière de produits biologiques couvrant :

  • les produits végétaux (depuis 2014) 
  • les produits d'élevage (depuis 2020) 
  • les boissons alcoolisées (depuis 2023)

Si les produits en vrac constituent la majeure partie des exportations agroalimentaires canadiennes vers le Japon, il existe de solides opportunités pour les produits alimentaires transformés destinés au commerce de détail et aux consommateurs. Les domaines d'opportunités spécifiques comprennent :

  • les produits biologiques 
  • les produits alimentaires sains et fonctionnels

Poissons et fruits de mer

Le Japon est l’un des plus grands importateurs mondiaux de fruits de mer et le troisième marché du Canada pour la valeur ldes exportations de poissons et de fruits de mer. Le Canada bénéficie d’une image de marque forte et positive. La haute qualité des poissons et fruits de mer canadiens est largement reconnue au Japon, en particulier pour des produits tels que :

  • le homard
  • le crabe des neiges 
  • les crevettes d’eau froide, le saumon, le buccin, le capelan et les œufs de hareng

La compétitivité des prix est essentielle, compte tenu de la forte sensibilité des consommateurs japonais aux prix et de la concurrence acharnée d’autres fournisseurs, notamment le Chili, la Chine, la Thaïlande et les États-Unis.

Foresterie et produits forestiers

Le Japon constitue depuis longtemps un marché à forte valeur ajoutée pour les produits forestiers canadiens, notamment le bois d’œuvre, les produits du bois à valeur ajoutée, les granulés de bois ainsi que les pâtes et papier, avec des exportations devant atteindre 1,1 milliard de dollars en 2025. Des opportunités s’offrent aux entreprises canadiennes grâce à l’expansion de l’utilisation du bois dans les bâtiments de moyenne hauteur, les bâtiments non résidentiels et les constructions en bois massif, sous l’impulsion des politiques liées au climat et des besoins de revitalisation régionale.

Le Japon est également le marché qui connaît la croissance la plus rapide au monde pour les granulés de bois et la première destination d'exportation du Canada. La politique japonaise de transformation verte (sous le terme « Green Transformation » ou GX) a entraîné une croissance rapide de la demande en granulés de bois pour la production d'électricité, que ce soit par co-combustion avec du charbon ou dans des centrales électriques dédiées à la biomasse dans le pays. On s'attend à ce que la demande continue de croître et atteigne son pic avant 2030.

Les domaines présentant un potentiel de croissance important comprennent :

  • applications du bois d'ingénierie;
  • bois de charpente dans les applications hybrides poteaux-poutres;
  • solution entièrement en panneaux;
  • granulés de bois/biomasse.

Considérations relatives aux voyages et aux dépenses

Conseils aux voyageurs et avertissements

Quel que soit l’endroit où vous comptez aller, consultez deux fois plutôt qu’une la pag  Conseils aux voyageurs et avertissements sur votre destination : 

  • pendant que vous organisez votre voyage
  • juste avant de partir

Les conditions de sécurité peuvent changer entre le moment où vous faites vos préparatifs et la date de votre départ.

Nous encourageons vivement tous les participants à remplir le  formulaire d’inscription des Canadiens à l’étranger afin de recevoir en temps utile de l’information et de l’aide en cas d’urgence pendant le voyage.

Conditions d’entrée

Votre passeport doit être valide jusqu’à la date prévue de votre départ du Japon. Consultez le site de l’ambassade du Japon au Canada pour obtenir l’information la plus récente sur les formalités d’entrée. Veuillez noter que le gouvernement du Canada ne peut intervenir en votre nom si vous ne répondez pas aux exigences d’entrée ou de sortie de votre destination.

Préparatifs et frais de voyage

La participation à cette mission commerciale est gratuite. Les participants sont cependant responsables de l’organisation de leur voyage, y compris du transport aérien et terrestre vers et depuis l’aéroport, et de la réservation de leur hébergement. Les renseignements sur le programme de la mission et les déplacements (options de transport local, hôtels proposés pour les réservations, etc.) seront communiqués dès que possible aux participants confirmés.

Assurance annulation de voyage

Nous vous recommandons vivement de souscrire une assurance annulation de voyage ou d’acheter un billet remboursable au cas où les dates de la mission commerciale changeraient ou que vous ne puissiez plus y participer.

Programmes de financement

Le gouvernement du Canada et les gouvernements des provinces et des territoires proposent du financement à l’exportation et d’autres programmes qui aident les entreprises canadiennes à se développer à l’échelle internationale. Pour trouver des programmes et des services qui pourraient être adaptés à vos besoins, veuillez consulter l’Outil de recherche d’aide aux entreprises.

Soumettez votre candidature

Chaque candidature fera l’objet d’un processus de sélection visant à évaluer l’admissibilité de l’entreprise et la pertinence de sa participation à la mission commerciale. Il est donc important que vous fournissiez des renseignements complets et utiles. Assurez-vous de donner à chaque question une réponse applicable à cette mission commerciale en particulier. 

En raison du grand nombre de candidatures prévues, l’évaluation se fondera sur les renseignements fournis et l’équipe des missions commerciales pourrait ne pas être en mesure de faire suivis en cas d’informations incomplètes. Le SDC se réserve le droit de choisir uniquement les entreprises et les organisations canadiennes qui correspondent le mieux aux priorités sectorielles et aux objectifs de la mission.

Afin de permettre au plus grand nombre possible d’entreprises et d’organisations de participer,  un maximum de deux représentants peut être inscrit par organisation. De plus, pour certains éléments du programme, le nombre de places pourrait être limité, permettant possiblement un seul représentant par organisation.

Si vous êtes sélectionné pour faire partie de la mission commerciale, vous recevrez un programme détaillé et des ressources supplémentaires pour vous aider à organiser votre voyage.

Date limite pour présenter sa candidature : 21 avril 2026, 23 h 59 (HP). 

Ressources

Contactez-nous

Vous avez des questions? Communiquez avec l’équipe des missions commerciales tctm-mcec.jpn@international.gc.ca ou le Service des délégués commerciaux pour de plus amples renseignements.

Additional Information

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