Les exportateurs ont tout intérêt à bien comprendre à la fois les instruments financiers traditionnels du commerce international et les options modernes de paiement numérique. Chaque option a son mérite en fonction de votre situation.
Les instruments traditionnels (p. ex., lettres de crédit, recouvrement d’effets et garanties bancaires), qui offrent une sécurité et des processus documentés, sont appropriés pour :
- les transactions importantes;
- les nouvelles relations où la confiance n’est pas encore établie;
- les marchés à haut risque;
- les situations où les acheteurs ou les vendeurs ne disposent pas de recours juridiques solides.
Les modes de paiement numériques (p. ex., passerelles en ligne, portefeuilles électroniques et plateformes de technologies financières), qui offrent de la rapidité, de la commodité et des coûts réduits, sont appropriés pour :
- les relations bien établies;
- les transactions de moindre importance;
- les marchés développés dotés de cadres juridiques solides et d’une infrastructure bancaire fiable.
Les approches hybrides (p. ex., le compte ouvert adossé à une assurance crédit ou à des plateformes de financement de la chaîne d’approvisionnement) peuvent, quant à elles, allier efficacité et atténuation des risques.
Collaborez avec votre banque, vos conseillers en financement des exportations et EDC afin de déterminer quels modes de paiement offrent le meilleur équilibre entre risque, coût, compétitivité et liquidités pour vos marchés et clients précis. De nombreux exportateurs ont recours à différents modes de paiement en fonction des marchés, des types de clients ou de l’importance des transactions.